3 janv. 2026

Inoubliable 2 janvier 2026

Cartagena, 2.1.2026. Visite à la tombe de St Pierre Claver et ballade en mer













Immémorable 2 janvier 2026

 














Le gala du nouvel an 26

Dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, Mama Mapasa, Ibangu, Mukawa et moi avons vécu une soirée de gala unique et inoubliable. Jean Christophe, Marie-Aude et le petit Lilio nous ont invités à y prendre part. Nous sommes de Bocagrande en taxis pour l'hôtel Santa Clara vers 20h pour arriver 30 minutes plus tard. Juste à l’heure du début de la réception. Dés que JC le manager général de l'hôtel nous a accueillis à l'entrée principal, nous avons fait des photos en compagnie d’une dame qui est montée sur de longs bois du genre Bapende, sauf que la dame etait de race blanche. Peu après, nous sommes allés à la table qui nous était réservée. 

Quel beau monde! Plus de 500 invités ou participants à ce festival culinaire. Accueillis au champagne, nous avons savouré nos flûtes sans nous faire prier deux fois. Un étalage incroyable de mets exquis excellemment présentés par des chefs exceptionnels. Plus de 200 serveurs et serveuses étaient à pied d’oeuvre. De l'entrée au plat principal et au dessert, tout était là, disséminé a travers les couloirs de l'hôtel transformés en univers extraordinaire de la bonne cuisine. Toute nourriture imaginable était là, et en grande quantité. Un buffet comme jamais j’en avais vu de ma vie. En compagnie de JC, j’ai choisi une légère omelette au caviar, du saumon accompagné d’une salade mijoté à l'avocat, aux tomates  et aux noisettes. J’y suis retourné pour une salade niçoise, car je tenais à manger bio. Comme plat principal, j’ai pris du homard, une escalope grillée sous mes yeux, quelques pommes sautées et un légume genre épinard. J’ai ajouté quelques brioches de manioc. Tout était arrosé à un champagne léger choisi par notre JC. Au dessert, j’ai goûté de la bûche de Noël. Toute notre compagnie s’est régalée. Merci JC et famille !

Dans la piscine comme autour de la piscine, un orchestre jouait des notes à vous transporter vers des lieux merveilleux. Des chansons classiques et populaires étaient exècutées par des professionnels chevronnés. Un spectacle culturel colombien trés riche en symboles historiques nous a été par une vedette locale dont je n’ai pas retenu le nom. Nous avons fait la connaissance d’un compatriote sénégalais Baba Sar et son épouse canadienne, des habitués du lieu. 

Peu avant minuit toute la compagnie est montée sur la terrace de l'hôtel Santa Clara pour voir les feux d’artfice. Des milliers de personnes etaiebt installés le long du boulevard qui relie la ville à l'aéroport, attendant le jour J. Quelques individus incontrôlables allumaient déjà leurs pétards. Du côté de la ville, les explosifs étaient déjà déclenchés. Ceux que nous nous apprêtons à voir depuis les balcons de l'hôtel Santa Clara étaient de loin plus importants. Quels feux gigantesques ! Les feux étaient tirés depuis la plage, pas depuis la mer comme à la Barbade. Je suis resté admiratif. C’est la première fois que j’ai vu les artificiers à l’œuvre. Un métier très dangereux du moins tels que je les ai observés travailler. Une explosion en plein ne pardonnerait jamais. Dieu merci, tout s’est passé sans heurts ni périls. Les feux ont duré une dizaine de minutes, puis nous sommes descendus. Direction Discothèque de l'hôtel.  Mais nous avons décidé de retourner à Bocagrande. Il était presque 2 heures du matin lorsqu'un bus de l'hôtel nous a déposés à notre demeure. 

Quelle veillée de nouvel an! Après une prière en famille, nous nous sommes couchés et endormis. Louange à l’Eternel pour nous avoir gardés en vie jusqu'à ce jour. Heureuse année 2026.

2 janv. 2026

Meilleurs voeux 2026

Jan 2, 2026. 

Wishing you all a year 2026 of peace, health, wealth and the happiness that really matters above everything.  God's Blessings. 

Vi auguro a tutti un anno 2026 di pace, salute, richezza e di gioia che conta realmente al di là di tutto. Benedizioni di Dio. 

Mono ke zodila beno yonso mvula ya 2026 ya ngemba, ngolo ya nitu, kimvwana ti kiese ya kuluta bima nionso. Lusambulu ya Nzambi. 

FELIZ AÑO 2026 A TODOS

Depuis Cartagena où ma famille vient de passer le cap de l’année 2026, je vous salue tous et toutes, fidèles lecteurs et lectrices de ce blog. Gloire et louange soient rendues à Notre Dieu pour ses merveilles.  Paix, santé,  richesse et joie par-dessus tout. Bénédictions du Seigneur. 

Je pense à tous ces êtres chers parmi lesquels ma tante Charlotte et d’autres qui ont prématurément quitté ce monde. Je pense aux familles en deuil, aux personnes malades, aux affamées comme aux bien portables, que le Seigneur soulage leurs peines. Que 2026 soit meilleur que 2025. 

Je pense à notre pays la RDC qui traverse un moment sombre de son histoire. Au Nord Kivu, au Sud Kivu, à Goma, Bukavu comme dans les provinces touchées par les Mibondo, que la paix revienne et que les tueries cessent. Que l’insécurité et l'agression des paisibles citoyens prennent fin, que la vie dans notre pays redevienne paisible et sereine. Que les massacres aveugles des innocents n'aient plus lieu sur la terre de nos ancêtres,  notre éternelle. Telle est ma prière de ce deuxième jour de 2026. Que St Pierre Claver intercède pour notre pays.

Mboti benu bosu bana ba Kongu Ngunga. 


30 déc. 2025

Les 28-29 décembre 2025 à Cartagène

La première nuit à Cartagène a été sans histoires. Nous sommes retournés d'une promenade à travers les rues en face de l'immeuble qui nous abrite, les lumières de Noël nous ont vraiment éblouis et il y avait du monde sur le quai qui longe la baie de Bocagrande, le quartier que nous habitons. Nos hôtes font montre d'une gentillesse et d'une générosité désarmantes. JC, Marie-Aude et leur fils sont disponibles pour nous, sacrifiant leurs routines quotidiennes pour nous. JC est descendu à la piscine alors que je me suis mis à relire des textes pour le compte de la RAK (revue académique du Kwango). Il est revenu une heure après. Dans l'après-midi était prévu une visite en calèche. Il fallait en profiter parce que les autorités urbaines ont décidé de les remplacer par de véhicules électriques à partir du 29 décembre. Ainsi nous avons eu l'honneur de monter sur ces véhicules tirés par les chevaux comme on voit la famille royale britanique dans les films ou à la télévision. Je me souviens y être déjà monté du temps de mes études à Rome dans les années 80. Nous en avons pris deux pour plus de commodités.
Le matin du dimanche nous sommes allés à la messe de 11 heures. La barrière linguistique est sérieuse, même pour moi qui possède une bonne connaissance de l'italien. C'est ma première visite dans une ville de langue espagnole, sauf si je dois compter Miami où l'espagnol est fort parlé. Claver et Chrystelle ont certes fait des cours d'espagnol à l'école, mais par manque de pratique se sentent un peu bousculés. Soit, l'anglais règle pas mal des choses. Les Colombiens parlent vite. Imaginez que le "suscipiat" se récite comme une seule phrase, sans interruption. Cela m'a impressionné. Les prières comme le "Notre Père" se récitent avec pause mais aussi rapidement que le suscipiat. Mais c'est une belle langue à écouter. L'église situé à dix minutes de marche est à niveau et a compté près de 400 fidèles si pas plus. Une belle cérémonie telle que l'église catholique sait en produire. A la sortie, j'ai été frappé par le fait que le célébrant est sorti sur l'esplannade et a aspergé de l'eau bénite aux fidèles en signe d'au revoir. J'ai apprécié.
Le tour en calèche a duré près de trois heures soit de 17 à 20 heures. Partis de l'hôtel Santa Clara que dirige JC, nous sommes passés à gauche par la maison de Gabriel Garcia Marquez, célèbre écrivain colombien, auteur de Cien anos de soledad (Cent ans de solitude). Une oeuvre universellemu sent connue des littéraires pour avoir influencé des écrivains comme Sony Labou Tansi et Dambuzo Marecheraa. C'était la première belle surprise. Je dois avouer que je ne savais de la Colombie que peu de choses, quelques noms de ville et de personnes, sans oublier les grands noms des cartels. J'ai par le passé connu qouelques personnes dont j'ai entretemps oublié les noms à part Roy Sierra et un père jésuite. Je les insérerai quand ils me reviendront à la mémoire. Par contre j'ai amélioré ma connaissance de l'histoire colombienne en visitant la vieille ville en calèche. Pedro de Heredia et Raphael Munez me sont connus désormais. Nous sommes passés par une université, un centre culturel avant d'atteindre la cathédrale et la place St Pierre Claver. Point culminant de notre visite. Réalisation d'un rêve d'enfant. Par contre, il y avait messe dans l'église, impossible d'accéder au sanctuaire tellement il y avait du monde. Partie remise pour les jours suivants. De là nous avons fait une promenade dans les lumières de Noël. Cartagena est une ville très animée le soir, la sécurité y est visiblement renforcée. Les gens se promènent en masse, on ne sait finalement pas qui est touriste et qui est cartagénois. Nous nous arrêtons au restaurant Movich pour notre repas du soir: un bel assortiment de petites délicatesses du coin. Un repas bio. Il était 23 heures passées lorsque JC nous a ramenés à la maison.
Le 29 décembre, je ne suis pas sorti le matin. Il faisait une de ces chaleurs à vous couper le souffle. Le vent était insensible. Il était prévu une visite guidée du centre ville à partir de 15 heures. Arrivés avec quelques minutes de retard dû au trafic routier, nous avons été accompagnés par Mr Hugo Buitrago, un Colombien qui adore le français et l'a appris à l'Alliance Française. Trois heures de marche à travers les rues et canaux de la vieille ville. Cette fois, nous avons revu de jour ce que nous avons vu la nuit. Des femmes vêtues de robes aux couleurs nationales colombiennes et portant des corbeilles de fruits vous accueillent à tous les coins pour des photos. Cette fois nous sommes passés à Getsemani avant d'entrer dans les murailles de la vieille ville. L'église St Pierre Claver était fermée pour un mariage privé à l'intérieur. On entendait les prières de l'intérieur. Nous avons pu faire des photos by daytime devant l'église et près de la statue de St Pierre Claver avec un esclave. J'apprendrai que l'église s'appelait Ignace de Loyola et qu'elle a changé de nom à la canonisation de St PC en 1888.
A suivre!

28 déc. 2025

A Cartagène

27 décembre 2025. Ma famille a décidé de passer les derniers jours de l’année 2025 en Colombie. Ainsi, Maman Mapasa, les Mapasa et moi sommes partis de Bridgetown le 26 décembre après midi avec Copa Airlines. Après l’escale inévitable d’une nuit à Panama City, ́nous avons repris l'avion à 7h25 pour Cartagena. Un vol sans histoire.  A l'arrivée, Jean Christophe, Marie Aude et le petit Lilio nous attendaient et nous avons un Van pour leur domicile. Nous sommes donc logés au 15e niveau d’un immeuble de 43 étages. Ce coin de Bocagrande est appelé Miami Beach. 

Après un bon petit déjeuner, JC et moi avons fait un tour du quartier. En sortant de l'immeuble, vers la gauche, nous sommes allés droit vers une plage surpeuplée de touristes et de vendeurs à la criée. Ces derniers nous ont pratiquement forcés de manger des mollusques crues au citron d’une succulence douteuse. Une sorte d’extorsion en douceur. Car nous avons d(, payer cette consommation contre notre gré. "Il vivent de ça" m’a soufflé JC très ibformè des pratiques locales. JC dirige une chaîne d'hôtels exclusifs. Sur le chemin retour nous avons récupéré notre "galetta" au riz enveloppée pour notre déjeuner.

Aujourd'hui, nous allons à la messe. Le soir nous ferons un tour de la vieille ville en calèche. Nous sommes très excités à l’idée de visiter les rues dans lesquelles St Pierre Claver avait circulé. A plus.

27 déc. 2025

26 December 2025: Panama City

On our way to Cartagena,  Colombia, we had to spend a night in Panama City. We chose a hotel without stars to spend the night before taking the connection to Colombia. It is our first experience of Latin America although we have been living in the Caribbean for the last 24 years. We actually had no reasons to visit any latin american country before. I have seen Venezuela already from San Fernando, Trinidad, many years back.

This trip has a meaningful significance to me. It fulfills an old wish of mine. Since I was a child, I wanted to visit the town where my saint patron, Peter Claver, was buried.  I wished, I would at least once visit Cartagena. I knew about him since 4th form of my primary school. The first person to tell me about St Peter Claver was Fr Ben Van den Boom SVD at St Esprit Kenge. He told me that Peter Claver dedicated his life to care for slaves who were deported from Africa to the sugarcane plantations in the Americas. I did not quite understand that at that time. He told me about the Hatians, who were living in Kenge in those years, that they were descendants of the slaves sold by Tipo Tip, a name whose picture was in the book of history.  All that was too old for me to be true. 

In Kalonda minor Seminary I searched more about my saint patron. There were missals and books in the library describing the lives of holy persons. His celebration wqsbon September 9. Beside Charles Lwanga, Kizito, Dominique Savio, Jean Marie Vianney, Francois Xavier or Don Bosco, whose lives were very popular, I managed to read on St Peter Claver. I never understood the hole story about him. 

In Mayidi major Seminary I improved my knowledge of this saint patron. The fact that our training teachers were mainly Jesuit fathers opened my eyes to the jesuit father that Claver was. I could therefore better manage my experience. All was there at Mayidi. I could spend hours in the library for the sake of self training. It is in Mayidi that I built my book reading. I discovered that many catholic institutions and institutes had Peter Claver as patron. I was amazingly surprised. I continued my deepening of the knowledge by a steady reading of many books related to the topic of slavery. My view at that time was simply spiritual. 

In Rome at the Urbaniana University, I managed to write a research project, but for any reason the project did not reach completion. I really regret, not having achieved that goal. At Goethe Jnstitute Staufen, Germany, I happened to learn German language with two Jesuit Fathers from Colombia who pushed my excitation to visit Cartagena. One of them was trained at St Peter Claver University and was preparing his doctorate to lecture at that university. 

When I was studyimg French language and literature at Fribourg University, Fr Prof Jakob Baumgärtner used to talk a lot about the Mission of Latin America. He was a specialist of liturgy with a very high level of theological ecperience. He used to comment on the controversies around the evangelization of Latin America. He mastered the history and the theological backgrounds of those controversies.

What matters today, is that I am about to land at Cartagena airport in a few hours. A dream is becoming true. We are three Clavers in the Mabana family: Mama Mapasa. Mukawa and Kahiudi. And all three are visiting Cartagena.

To be continued.