14 mai 2026

La politique comme elle va

Je suis apolitique mais j'écris souvent sur la politique. Je l'aborde en littéraire, n'étant ni politologue ni juriste ni même acteur dans ce domaine. Je clame toujours que la politique me sert de portable théâtral pour des réflexions à la fois sarcastique, rarement sérieuse sauf quand je cite nommément des individus. Domaine sensible, j'aime mieux garder mes distances et me tenir loin des péripéties politiques. Un ancien commissaire sous-régional du Kwilu nous a une fois surpris à Kalonda en déclarant: "L'abbé ici à ma côté (sic) est plus politicien que moi". Il s'agissait de l'abbé Denis Luhangu. C'était en 1975. 

Cinquante années se sont écoulées entre-temps, la politique demeure identique dans sa diversité et son unicité. Les acteurs ont changé sur le portable, mais la politique reste la même comme !'eau qui prend la forme de son contenant. Oui en effet l'eau est unique, qu'elle sorte d'un tuyau, d'un sceau d'une bouteille ou d'un verre. Ainsi en est-il de politique. La volte-face et l'imprévisibilité même si l'homme ne change jamais fondamentalement caractérisent l'homme politique. L'appât du pouvoir contraint a la contradiction. L'homme politique tient un discours et son contraire selon qu'il est au pouvoir ou dans l'opposition. Il ne tire la couverture que de son côté. Ce qu'il a fermement renié hier pourrait lui servir de socle aujourd'hui. Appelez ce phénomène comme vous voulez, traitez l'individu de toutes les qualificatifs les plus indignes, l'homme politique se façonne une image immaculée même s'il est le plus crapuleux des humains. Il y a cinquante ans un politicien détourneur le denier public, c'est enfui avec les agents assignés à sa securité, est entré en clandestinité puis en opposition, est revenu au pays=a ete nommé gouverneur urbain, promu ministre d'état. Quel fabuleux parcours ! Aujourd'hui c'est pareil. 

C'est l'observation des comportements des hommes politiques qui m'intéresse. Les querelles individuelles et partisanes n'ont de sens que pour la gallerie. Nihil novi sub sole! Plus ça change plus c'est la même chose. 


13 mai 2026

"Kein Weltfriede ohne Religionsfrieden" (Küng)

Das ist eben Hans Küng und sein Konzept des Weltethos. Diese Überzeugung von ihm hatte er lange Jahre verteidigt und bewiesen. Und heute mehr als gestern stimmt alles, genau wie es der berühmte Schweizer Theolog vor vielen Jahren weltweit geäussert hatte. Dass Rom ihm die Missio Canonica entzogen hatte, hatte ich damals für eine Schande gehalten. Die Uni Tübingen hatte ihn nie verlassen. Ich war unter den Theologiestudenten, die linke Ideen oder Verhältnisse positiv ansahen. Ich hatte einen Artikel úber die Taufe geschrieben, den die Zeitschrift Telema nicht veröffentlicht hatte. Der Grund war, weil dieser Text gegen die offizielle Lehre der Katholischen Kirche war. Deutsche Theologe wie Kasper, Rahner, Ratzinger unter anderen waren mir am liebsten zu lesen. Küng war der resizendste, und sogar mein Vorbild. Mein allererster Artikel war durch Küng inspiriert. Pater Simon Boka hatte den Text gefährlich und nicht richtig geschrieben gefunden. Als P De Decker mir es erzählt hatte, war ich sehr enttäuscht, weil ich in dieser Richtung weiterstudieren wollte. Dieser Shock so zusagen war das Ende meines Dogmatiktraums. Gern hatte ich Vorlesungen von Theologen und Vortäge von Philosophen wie Habermas oder Gadamer an der Uni Gregoriana in Rom zugehört. Das war meine Leidenschaft. Sehr wahrscheilich hätte ich eine Doktorarbeit über Hans Küng geschrieben hatte, wenn ich die Gelegenheit gehabt hätte. Dann ich mich entschlossen die Bibel auf Griechisch und Hebräisch lernen und lesen zu können. Wie Sprachen meine natürlichen Stärken waren, war es mir einfach mich damit zu beschäftigen. Aber Küng hatte nich über alles faziniert. Der Mann war mir Ehrlich und wise. Da ist er in meinem Leben wieder anwesend. Sein Begriff "Kein Nationsfriede ohne Religionsfrieden" bleibt wahr für ewig und ewig.

12 mai 2026

Des pasteurs critiquent l'église catholique

Ce thème est connu de tous. Beaucoup de pasteurs des églises du réveil s'acharnent avec passion contre l'église catholique romaine. Une stratégie très sûre pour s'assurer un succès auprès de leurs fidèles. Il s'agit de puiser des fidèles dans ce grand réservoir qui compte plus de deux milliards de croyants. Alors ces pasteurs s'attaquent aussi bien à la doctrine catholique qu'à sa hiérarchie et son clergé. C'est de bonne guerre comme qui dirait. La "sola scripta" luthérienne fonctionne à merveille. 

Un pasteur du réveil s'est dernièrement attaqué avec virulence au culte de la Vierge Marie tel qu'il est pratiqué par les catholiques. C'est à ses yeux un blasphème, de l'idolâtrie, vu qu'aucun passage de la Bible m'en parle ni le recommande. Marie serait, selon lui, juste la mère de Jésus, et ne mérite aucune prière.  Comme c'est un sacrilège que de professer la virginité de Marie, ledit pasteur condamne à la damnation et à la géhenne du feu tous les chrétiens qui la vénèrent. Il condamne de fait, le dogme de l'Immaculée Conception, et out ce que l'église prône dans sa doctrine mariologique. Des devises comme "Totus Tuus" de St Jean-Paul II serait à ses yeux des abérations sans fondement biblique, donc basées sur des hérésies. Or Marie n'est pas une déesse, que je sache: "Sainte Marie Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, ...". Elle a mission de médiation, d'intercession comme d'ailleurs tous les saints du Ciel. Nulle part dans la Bible cette phrase n'est visible. Il combat et récuse la séculaire traditon de la maternité divine de la Sainte Vierge Marie.  

Un autre pasteur justifie la dîme que lui versent Les fidèles par une pratique catholique. Serviteur de Dieu qui exige des billets de banque en Dollars, il s'étonne que les médias le critiquent pour sa cupidité et son enrichissement personnel. Un autre, comme Jesus; "Nalongoli maladi.... scellez la guérison" et les fidèles se précipitent pour déposer leur offrande. Ensuite: "Napesi mabala, Napesi kobota.... scellez avant que la grâce divine ne disparaisse. " Les fidèles reviennent de nouveau avec leurs offrandes. De tous ces chrétiens obséquieux, personne n'osé comprendre que ledit pasteur n' d'autre visée que de gagner de l'argent. On dirait qu'ils sont tous envoûtés. Et pourquoi pas car ces derniers recourent à des pratiques sorcières de domination et d'enrichissement faciles. 

Je m'arrête à ces exemples pour souligner l'impact de la parole des pasteurs sur le comportement de leurs fidèles souvent par les prétendus miracles de leurs pasteure. trop fanatiques et obnubilés J'y reviendrai.

Paix entre les religions

Un ami sri-lankais que je croise à l'église St Francis ne cesse de me rappeler que la religion est derrière toutes les guerres qui se succèdent dans le monde depuis des siècles. Il y a selon lui guerre de religions partout. Il suffit de réfléchir profondément. Les divergences religieuses sous-tendent les relations conflictuelles entre les états. Cette façon de penser au théologien suisse Hans Küng. 
"Kein Friede unter den Nationen ohne Frieden unter den Religionen" (Pas de paix entre les nations sans paix entre les religions). Une phrase que j'ai retenue du vivant même de Hans Küng souvent répétée lors de ses interviews télévisées tout comme à la conférence qu'il tint en 1991 dans l'Aula Magna de l'Uni Fribourg. Le très médiatique Prof Dr Küng jouissait d'un succès incroyable du temps de mes études universitaires à Rome comme à Fribourg. Ses positions contre certains dogmes comme l'infallibilité du Pape reçurent un retentissement mondial.  Je ne crois pas que mon ami ingénieur sri-lankais ait jamais entendu parler de Küng. En tout cas, il défend avec conviction la même théorie ou thèse que l'homme de Tübingen.
A y réfléchir, il y a des faits patents qui lui donnent raison. Si c'est vrai pour l'actuelle guerre entre l'Iran et la coalition Israël-Etats-Unis, cela ne l'ai pas forcément entre l'Ukraine et la Russie. Mais si hélas! Notre ami remonte à l'histoire des Tzars mongols.... et y lit l'éclatement d'idéologies religieuses défendues par les belligérants.  De là il perçoit au Nigeria, en RDC, au Mali, en Libye, l'ombre furtive d'un conflit avec l'Islam qui n'est pas invisible selon lui. Sa vision des choses montre que le  monde occidental, à s'y méprendre, évolue une islamisation démographique très subtile mais constante. Je vais approfondir ma réflexion à ce sujet. 
Et s'il avait totalement raison??

9 mai 2026

Troisième mandat pour le président congolais actuel?

 ..." si les Congolais le lui demandent." C'est autour de cette phrase conditionnée que partisans et opposants du président congolais s'empoignent. Logique, responsable et normale pour les partisans. Inconstitutionnelle pour les opposants. Le monde politique congolais s'agite depuis plusieurs mois autour de ce débat. Qui a raison? Qui a tort? Difficile de trancher. Tout dépend de l'interprétation des textes et de la notion de démocratie qu'on défend. L'autre point d'acchopement, c'est les élections de 2028. Pas possible si le Nord Kivu et le Sud Kivu ne rentrent pas sous le contrôle du gouvernement central de Kinshasa. Les élections les éloigneraient du centre et les pousseraient à justifier leur démembrement du reste du pays. Tel est le dilemme. Telle est la situation embarrassante et insidieuse que traverse la RDC. Quelles sont les voies de sortie de guerre? Dialogue inclusif, referendum pourraient constituer des moyens pour solliciter la volonté des citoyennes et citoyens congolais. J'estime pour ma part que, malgré les passions des uns et des autres, les Congolais sont assez mûrs et réalistes pour trouver une solution négociée pour le plus grand intérêt de la nation. Entre la poursuite d'un autre mandat, un glissement de fait qui ne dit pas son nom, et une paix incertaine sur toute l'étendue de la république, il y a lieu de se fier à la responsabilité commune et unanime des Congolais. Entre une dérive dictatoriale pour les opposants et un consensus referendaire salutaire pour les partisans du pouvoir, l'intervalle s'avère quasi impossible à gérer. La réalité est que dans sa qualité de garant et de commandant suprême des armées, le président possède assez de marge de manoeuvre pour justifier sa vision et le soutien de ses partisans. C'est l'insécurité à l'Est qui conditionne tout: il faudrait absolument réunifier le pays avant de parler d'élection. Attendons voir. Pour moi apolitique et littéraire, seules la paix et l'intangibilité des frontières nationales comptent. La paix ne s'obtiendra qu'à la fin effective des hostilités séparatrices ou sécessionnistes qui balkaniseraient le pays. Et ce sera par la force des armes. Les individus passent, la nation reste. Pro patria mori. 

7 mai 2026

Pourquoi le FC Bayern a-t-il perdu contre PSG?

6 mai 2026. J'ai suivi les deux matchs entre PSG et le Bayern presque intégralement à l'aller comme au retour. Deux matchs de très grande intensité. Je l'ai dit à Sera: le Bayern concède trop de buts. Donc defense perméable, goalkeeper en déclin, milieu de terrain deficient, lenteur à l'attaque. Des pertes de balle parfois trop faciles pour des professionnels grassement payés. Paris a compris cela et a enchaîné des contre-attaques dangereuses. PSG était compact, solide en défense, un gardien jeune et efficace, une attaque très rapide prête à semer le danger à tout moment dans le camp bavarois. La pression s'est établie dès les premières minutes. Stratégie parfaite. Bravo PSG. 

Le FCB a perdu cette demi finale parce qu'il n'a pas joué son jeu habituel, victime de son propre système de jeu. L'école de Cruyff Guardiola a fait son temps. 

La finale PSG vs Arsenal s'annonce dure et intéressant. Il n' y aura pas forcément du beau football. PSG possède un léger avantage, étant le champion en titre qui va tenter le doublé. Arsenal a démontré qu'elle est la meilleure équipe de ce Champions League. Clean sheet... Victoires et matchs nuls, aucune défaite. La légende veut qu'une équipe anglaise en finale gagne la coupe. Entre expérience et tradition, nous sommes devant un quitte ou double. Le suspense reste entier. Il y aura bien un vainqueur et c'est cela la beauté du football.

How are we doing?

"How are we doing?" This is the question or the greeting sentence Fr Omaris uses to start his Sunday homily at St Francis of Assisi, Barbados. The congregation appreciate it because it shows a proximity of heart and feelings, a whole of togetherness and  tight binding between the pastor and his christians. But there is more than just this yo say about the responses. 

"Good", "well" or "I am fine". I personally respond "surviving' and people are surprised, try to smile or just continue the conversation. And this is not usually the purpose of the question. All is protocol sofar. But there are many other surprising responses to the same question? 

"I can't complain", older or mature people say. Meaning I am good and it can't be any better. I take it as it comes. Senior people often add that "I wish it could be better".  Others invoke Gold's blessings and graces. "I am blessed by the grace of God". The most interesting I ever heard was from a colleague on campus who would great his friend by saying: 'Mussels" expecting the other to say the same word. The response depends on the place, the quality of relationship between the individuals, the level of speech (private, official, popular or even vulgar). The response comes out according to a certain protocol or social habit. 

"Are you still alive?", and the spontaneous response is: "Did you send somebody to kill me?". This agressive statement is sign of a very closed acquaintance. Violent words, but yet pleasant=and friendly. Please pay attention to the responses raised by the simple question "How are you" and you will be surprised.