17 juil. 2026

Les Noirs disparus d'Argentine?

L'Argentine, blanche comme le montre son équipe nationale de football, a jadis connu la présence des Noirs déportés d'Afrique comme esclaves pendant le temps colonial. Minoritaires certes, mais ils ont existé et existent encore. Mais ils sont invisibles, vivants à la marge comme des condamnés à la disparition, à l'extermination. En 2011, à une conférence organisée par l'UNESCO à Purdue University, Indiapolis, j'ai rencontré des membres de cette communauté exclue de la vie argentine. J'en ai parlé dans ce blog. J'avais les coordonnées d'une animatrice de cette communauté. Ci-dessous un extrait d'une revue en ligne qui en dit long sur le sort des Noirs.

"L’histoire de la population noire en Argentine rappelle enfin qu’un peuple ne disparaît pas nécessairement parce qu’il cesse d’exister. Il peut aussi être effacé de la mémoire collective, des statistiques, des livres d’histoire et de l’imaginaire national. Comprendre cette réalité permet de mieux saisir certaines interrogations contemporaines, y compris celles que suscite aujourd’hui la composition de la sélection argentine à la Coupe du monde."

C'est le sort des Noirs en Argentine. Déjà le 23 avril 2011, j'avais publié ce qui suit concernant le colloque de Purdue: 

"La qualité des interventions était très élevée et stimulante. J'ai appris beaucoup de choses. Mais c'est surtout deux rencontres qui me resteront à coeur: celle avec Lucia Charun-Illescas et celle avec Miriam Gomes. Charun-Illescas est la toute première écrivaine péruvienne d'origine africaine. Son roman Malambo est titré à partir d'un quartier de Lima où a été livrée la dernière cargaison des esclaves. Gomes est de nationalité argentine, professeure de littérature africaine et latino-américaine. Elle affirme qu'il y a en Argentine 2.000.000 de personnes d'origine africaine dont l'existence est officiellement niée. Elle m'a remis un DVD d'un festival "Argentina negra" qu'elle a organisé en 2010. Par leur activisme, Charun et Gomes essaient de donner la voix aux sans-voix de leurs pays respectifs. Coup de chapeau, les dames!"

(Sources: https://clavermabana.blogspot.com/2011/04/mon-sejour-purdue-university-west.html )

La MC Kimbau meurt

Tirons la sonnette d'alarme. La MC Kimbau, fondée pat le Père Allard SJ en 1916 meurt ou se meurt. Cette mission qui fût longtemps un fleuron du progrès et du développement est en train de disparaître de la carte un siecle après son avènement. Que s'est-il? Comment en est-on arrivé là? La toute dernière fois que je suis passé dans cette paroisse fût en mai 1987. Je n'ai pas pas participé au centennaire alors que, apparemment, j'y étais attendu selon ce qu'on m'avait dit. Les communications n'avaient pas bien fonctionné. Je le regrette quand même car je suis très attaché à mon passé. Ce que j'écris ici est subjectif et n'engage que moi. 

L'abbé Nestor Ilunga qui y est actuellement vicaire dominical et modérateur de la sous-paroisse de la Foreami (hôpital) a eu la gentillesse de me transférer des vidéos de ce qui reste de Kimbau que nous admirions au temps de sa splendeur. Septuagenaire dans presque une année, je suis né à Kimbau comme un bon nombre de mes frères et soeurs. Nos cordons ombilicaux y sont enterrés. Ce retour en images au bercail me touche profondenent. C'est de Kimbau que je suis parti au petit séminaire de Kalonda. C'est là que les abbés Liévin M'Banga, Flavien Busina, Tryphon Ilenda, Modeste Kisambu et moi-même avons célébré nos prémices en date du 10 août 1983. Et avant nous, ik y avait les abbés Denis Luhangu, en 1960, Dieudonné M'Sanda en 1061, Firmin Kilunga en 1966 et Louis Nzala en 1972.  Deux parmi nous sont devenus évêques, le premier de Kenge et le second de Popo. D'autres ont suivi. Outre les abbés et les religieux, la MC Kimbau a formé une élite intellectuelle dont la réputation est allée au-delà de ses limites. Quelques leaders politiques et administratifs, quelques hommes d'affaires, des artistes, ont passé leur enfance et leur jeunesse dans cette havre de paix, de formation spirituelle et de vie sociale. Toutes les professions s'y sont initiées.   

Les missionnaires SJ et SVD qui ont fondé cette mission l'ont construite patiemment et l'ont dotée de toutes les infrastructures concevables à cette époque. Nous qui avons grandi avons vu la belle église St François le couvent des soeurs, la cure le centre de santé, les écoles des filles et des garcons, l'usine de l'huile de palme, la menuiserie, les quartiers Makwela et Lukela. Des vaches de Mawono paissaient paisiblement à travers les terrains de passepallium qui décoraient la mission. L'élevage bovin fournissait de la viande à la population et un service de métayage s'était développé. Nos parents ont pu acquérir des genisses pour leur propre compte. Les écoles de la brousse envoyaient leurs élèves du second degré à la mission pour la 4e primaire. Il y avait trois internats pour les élèves qui venaient des villages éloignés de la mission. La mission était vraiment  vivante, en plein essor. De l'autre côté l'EPA et le centre agricole de Mvwamba assuraient l'exploitations des espèces végétales nécessaires pour l'alimentation. L'hôpital de la Foreami fonctionnait parfaitement, assurait les soins de santé et luttait contre les maladies et les épidémies. Je parle des années 1967-69. 

Cinquantrle après, c'est la désolation, la ruine et l'abandon. Tout a disparu, des instituts supérieurs (vétérinaires et agricoles) y sont pourtant ouverts qui sont moins équipés que les écoles primaires d'antan, dans les anciens locaux délabrés. La MC Kimbau est devenue méconnaissable hélas. Toutes les maisons du Makwela et du Lukela sont detruites sauf celle du directeur, la maison que j'ai habitée entre mes 10 et 12 ans. Elle tient encore, mais pour combien de temps? Un quartier s'est ajouté au-delà de ce qui servait de piste d'aviation,  initié fin 70 par Papa Vincent Hatika. C'est tout ce qui reste de Kimbau. Comment en sommes-nous arrivés là? Telle est la question que tout le monde se pose. Il y a des pistes de réponses, mais il ne me revient pas de les révéler de peur de susciter des polémiques inutiles. Les responsables sont identifiables, mais.... Nous avons dans notre pays un grave problème d'entretien. A tous les niveaux. Nous attendons que tout se détruise avant de penser à réparer. J'arrête là. 


16 juil. 2026

Travail commun

Travail commun ou en/de groupe. Appelez cela Teamwork si vous voulez. C'est un tres bon concept. très poussé et apprécié dans le monde du travail moderne. Spécialement dans le secteur des ressources humaines et du personnel des entreprises. Même dans la recherche scientifique, c'est à la mode. Il fait partie de l'excellence et de l'efficacité. Le travail de groupe possède et offre des atouts susceptible de favoriser la competitivité et la suprématie sur la concurrence. Des esprits motivés et mis ensemble sur un chantier produisent des résultats inattendus en un temps record. Tout est beau lorsque tout marche. Mais ce n'est pas souvent le cas. La simple bonne volonté ne suffit pas, encore faudrait-il réunir la bonne volonté de tout le groupe. Tous les membres du groupe de travail ne font souvent pas montre d'une motivation commune ni d'une détermination similaire. Les relations interpersonnelles  sont importantes pour réussir un travail d'ensemble. Pour une raison ou une autre, un membre peut tout bousiller et remettre tout le travail en question. Pas facile de s'imposer une discipline. Pendant que tout le groupe avance, il y en a un qui traîne les pas,  brouille les pistes ou sabote l'effort communautaire. Certains sont profonds et concentrès tandis que d'autres restent superficiels, désengagés ou démotivés. Des situations que le comducteur ou le meneur du groupe doit gérer avec prudence et sagesse. Et le leadership n'est pas facile; il est exigeant voire parfois humiliant.

Dans ma vie, au fil de mes responsabilités, j'ai eu très jeune à affronter des situations de gestion des sensibilités et des conflits. Des fois avec succès, mais souvent sans réussite. J'ai appris le leadership à mes dèpens, dans la douleur et l'épreuve. Ma première responsabilité au petit séminaire a failli causer mon renvoi si je n'avais pas été défendu par le préfet de discipline. J'ai appris la leçon: un leader est une personne seule au milieu de la masse qui l'entoure. La cause est commune, mais on l'assume seul malgré la communauté d'idées et d'agendas. Groupe oui, mais un seul le mène. Collaboration oui, mais responsabilité. Le maître d'hôtel doit savoir arranger un lit et nettoyer une chambre d'hôtes. C'est au grand séminaire que j'ai mieux évaluer le sens de la responsabilité. Ce n'est pas exécuter mais  faire exécuter. C'est guider, orienter, donner une vision. Et la personnalité du meneur est capitale pour la réussite du projet envisagé. Le beau parleur vous captive sans rien réaliser. Je suis passé par plusieurs épreuvequi m'ont durci le coeur et m'ont forgé la personnalité que je  prétemds avoir aujourd'hui. En réalité je demeure l'enfant timide maia têtu que personne n'a jamais ébranlé. Toujours égal à moi-mê

15 juil. 2026

Au Mundial 2026

Arbitrage. Je suis d'accord avec l'utilisation du VAR lors des matchs de football, mais il est utilisé de façon discriminatoire. Les Belges auraient dû bénéficier d'un penalty sur un retrait de De Bruyne contre l'Espagne. Le but de Yamal Lamine a été annulé contre la France pour un hors-jeu trés contestable. C'est à ce niveau que j'ai un problème. Dans les deux cas, le VAR aurait tranché. Deux poids deux mesures. 

Pendant que je suivais la Denise finale Espagne vs France, j'ai eu un échange de commentaries avec Séraphin à Lyon:

- Je ne vois pas la France gagner ce match contre l'Espagne, ai-je dit

- Ce sera très difficile. L'Espagne domine sur tous les flancs, a confirmé Séra.

- C'est un jeu à la Barcelona. L'erreur serait de les laisser pratiquer ce jeu: il faut le casser

- C'est justement là le problème. Comment neutraliser ce jeu? Mission presque impossible. 

- A cette allure, l'Espagne maitrise le match. Équipe parfaite, circulation du ballon comme à l'entraînement. 

Etc. Le match s'est achevé sans surprise: 2 - 0. L'erreur des Français, c''est d'avoir trop misé sur Mbappé au detriment de Dembele. Le seul joueur à avoir frappé deux ou trois tirs cadrés. Les Espagnols ont mérité leur victoire et jouerint la finale contre le vainqueur Argentine vs England. La surprise reste... 

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12 juil. 2026

Leçons de la CM 2026

J'ai relativement bien observé cette Coupe du Monde 2026. J'ai constaté que le football a beaucoup changé en termes de qualité et d'occupation du terrain. Les équipes les plus performantes gèrent bien la fin des match en général. Les quatre équipes nationalesbqui s'affrontent en demie finale y sont parce qu'elles ont joué leur jeu à la fin du match. J'ai l'impression que certaines équipes ne croyaient pas à leur victoire possible alors même qu'elles menaient au marquoir. La RDC aurait pu éliminer l'Angleterre si les joueurs y avaient cru.  Tout comme le Maroc. 

On parle certes d'expériences, mais les jeunes qui sont sur le terrain sont dans la même rangée d'âge. Les Suisses auraient pu battre les Argentins si Embolo ne s'était pas fait prendre une carte rouge. Et le jeu a tout de suite changé d'allure. En avantage numérique les Argentins avec un Messi plus actif à la fin ont poussé jusqu'à marquer deux buts dans les prolongations. L'erreur est de jouer à la défensive. C'est justement cela le risque. Une équipe qui défend ne marque pas et celle qui attache s'ouvre des opportunités de but. La meilleure défense c'est l'attaque. Autant de slogans sages mais qui s'appliquent rarement sur le terrain.

Pour moi, le joueur qui pratique le meilleur foot, c'est l'anglais Jude Bellingham. Je le suis depuis Madrid. Infatigable, motivé, il ne lâche rien et s'engage sur toutes les balles. Ce qui cause beaucoup de cartons et de blessures. C'est le joueur par excellence, aussi bon en attaque, au milieu comme en défense. De nulle part, il peut créer un but.

Tous les cas de figures sont possibles. Une finale: France vs Argentine, Angleterre vs France, Espagne vs Argentine ou Espagne vs Angleterre. A ce niveau chaque équipe peut battre l'autre. C'est ici que la créativité d'un Messi ou d'un Bellingham peut aider. Pour la France, on privilégie Mbappé mais Dembelé pourrait bien faire l'affaire. L'Espagne est plein de talents à tous les postes. Le pronostic officiel est le suivant: 1. Argentine 2. Espagne 3. France et 4. Angleterre. Le mien est plutôt subjectif: 1. Espagne 2 France 3. Angleterre et 4. Argentine. C'est beau de pronostiquer, mais tout se joue sur le terrain de foot.

L'arbitrage laisse parfois à désirer. Les Belges auraient pu bénéficier d'un pénalty en seizième de finale... mais l'arbitre ne s'est même pas donné la peine de consulter le VAR. Il y a beaucoup à dire sur ce sujet. Mais à la fin, en bon amateur de football, je souhaite que le meilleur l'emporte. Je féliciterai sans hésiter les vainqueurs.


Joyeux anniversaire Béa

Aujourd'hui ma soeur Béa célèbre son anniversaire. Paix, santé, joie et bonheur. Loué soit l'Eternel en ce jour merveilleux. 

Dans la grande famille, il y a l'anniversaire de mon neveu Daniel Bwangi. Meilleurs voeux. Il y a aussi une naissance ce jour. Le nom est encore tenu secret.

J'ai pris un Rhum and Coke pour célébrer ces beaux événements. De Kin me sont parvenus des vidéos de Béa au milieu de ses soeurs, ses enfants, ses petits-enfants, ses amis et ses belles-familles. Simple mais belle fête chez Jude. Ad multos annos! 

4 juil. 2026

Kinshasa: 3 juillet 1966

Le 3 juillet 1966 reste gravé dans ma vie comme la date où je suis arrivé pour la première fois à Léopoldville. Je venais de finir ma 3e primaire à St Frédéric chez Maître Séverin Mayamba De Piano. Papa était venu de Léo me chercher à Kenge. Très tôt, nous avons quitté Kenge-Desert à bord d'un Taxi Bus blanc qui appartenait à une nommée Madame Gentille. Je ne saurais dire si elle possédait ou louait ce vehicule. Cela fait 60 ans aujourd'hui. Ce voyage a plusieurs sens dans ma vie. 

Ce fut le premier plus long voyage que j'avais jamais effectué. La route Kin - Kenge, construite par une société aopelée Rwinga, venait d'être inaugurée. Elle était toute neuve, j'avais l'impression de voir des mirages comme lors d'un précédent déplacement vers Bukanga Lonzo. En effet quelques mois auparavant le père Henri Kimbungu SVD nous a conduits deux autres servants de St Esprit et moi à Lonzo. Je n'ai jamais su pourquoi j'étais du groupe. Bref, j'avais déjà expérimenté les douces secousses et fatigues de la route asphaltée. 

En chemin deux bacs sur Wamba et sur Kwango ralentissaient énormément le trafic. Il fallait compter au moins trente minutes à une heure d'attente avant la traversée. Ce n'était pas un problème. Les ponts sur Wamba et Kwango n'ont été installés que dix ans plus tard. Ce voyage constitue une découverte pour moi. Tous ces noms de villages qui sont devenus familiers aujourd'hui m'étaient parfaitement inconnus alors. Kabuba, Mongata, Mbankana, Mayindombe, Menkao, Nsele, Air Congo ou Ndjili, défilaient sous mes yeux d'enfant de 9 ans à une vitesse vertigineuse. La vue du nuage sur le fleuve Congo était digne d'une contemplation merveilleuse. Kin - Léo s'approchait dans sa majesté idyllique, j'étais curieux devant ce nouveau monde jusqu'alors inconnu.

Arrivés à la station finale, je ne sais où mais probablement sur le boulevard Lumumba au niveau de Ndjili, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Isoke 102, commune de Kinshasa. Papa Delphin Kilumbu, alors en terminales à St Jean Bosco, est parti en taxi pour Kintambo chez Tata Mayika. Dès l'arrivée, Ya Thambu fut chargé de me laver à l'eau chaude dans le kikoso. C'est la seule personne qui m'ait jamais lavé, à part ma maman bien entendu. Faux, il faudrait ajouter Ya Matesa et Alphonsine Tuka, mes gardiennes à la liste. 

Mon tout premier séjour à Léopoldville récemment changé en Kinshasa - les gens disaient indisctinctement Léo et Kin - a été très intéressant en termes de découvertes. J'ai appris beaucoup de choses, et Papa a veillé à ce que je voie tout ce qui m'intéressait: le Jardin Zoologique, le Palais de la Nation, l'église St Pierre, le Stade Reine Astrid, le fleuve Congo, les trains, les bus, etc. Le tube "Mokolo na kukokufa" de Rochereau s'entendait dans les bars. Les habitudes familiales avaient changé. Papa m'accompagnait partout. Après la messe à St Pierre, on passait au stade Reine Astrid où j'ai vu un match Himalaya vs Mikado. Dans le quartier, je jouais au foot avec mes congénères. Papa s'étonnait de me voir saluer des copains dans les rues: "d'où ou depuis quand les connais-tu?" Une fois, Papa m'amena au Libre Service, un restaurant souterrain jadis réservé aux colons. Nous allâmes aussi à l'hôtel Memling rencontrer Mr Berger, responsable du CNP où Papa suivait sa formation pédagogique. A l'époque, le ministère de l'éducation nationale avait organisé un Centre National de Perfectionnement afin d'améliorer la qualité de enseignants. C'est là que Papa obtint le diplôme qui lui manquait pour devenir d'école. Que des souvenirs! 

Les dimanches, il y avait sur le boulevard courses de vélo avec comme vedettes Caro, Manzambi ou Nduka. Par dessus-tout j'ai vu à plusieurs reprises le président Joseph Desiré Mobutu en compagnie des présidents François Tombalbaye du Tchad ou Jean Bedel Bokassa de RCA. Très solennels et impressionnants cortèges avec la Garde Républicaine en tenue de parade. J'ai aussi vu le général Mulamba, alors premier ministre. A l'époque, les véhicules allaient dans le sens du Grand Marché. Mon séjour à Kin était trop tumultueux pour que je reste faire l'école à Kinshasa. C'est ce que Papa me révéla plus tard, car il y avait pensé. Cela m'aurait assurément déséquilibré. Soit. Je fus confié à la garde de Ya José Kimbuta pour le retour à Kenge. Peu de temps après, je commençai ma 4e primaire avec Papa François Butandu comme enseignant. 

60 ans se sont entre-temps écoulés... sans que les souvenirs aient disparu. À la vie! 

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