3 sept. 2026

De l'idonéïté des religieuses

Hier, j'étais désagréablement surpris, voire estomaqué et révolté par des commentaires insultants ä l'égard des religieuses africaines. Il y avait une photo de trois jeunes novices ou professes. Je me saurais déterminer leur congrégation ni ä quelle occasion ladite photo à été prise. 

"Voici un exemple du gaspillage des ressources naturelles". Tel était le chapeau de la photo. Après il y avait un message audio en kikongo dégoisant des insanités sur la vie religieuse. Cet homme mettait en doute l'idoneïté des religieuses. Comme c'était repris dans notre groupe de 1ere à Kalonda. Je suis intervenu pour dénoncer ce discours dédaigneux et dégoûtant vis-à-vis des personnes consacrées. Voici ce que j'ai dit spontanément: 

"Personnellement je n'aime pas ces polémiques autour des religieuses et des religieux. Je pense qu'il y a un respect qu'il faut accorder à leur vocation. C'est très important; banaliser ça, C'est pas à cause de quelques écarts ya bantu mosi qu'il faudrait dire que la vie religieuse est inutile, et alors un gaspillage des ressources naturelles. Yo ke mbote ve. Je ne suis pas d'accord, je ne suis pas d'accord. Mais prions pour l'église de Dieu, prions pour les serviteurs et les servantes de Dieu. Ils ont besoin de nous, ils ont besoin d'aide et d'être accompagnés dans les efforts qu'ils font pour atteindre la sanctification."

Lorsque j'étudiais à l'Urbaniana à Rome, j'avais pris une fois le courage de manifester ma déception auprès d'un éminent professeur d'écriture sainte qui ridiculisait une condisciple religieuse allemande. Ce franciscain mispgyne l'appelait non sans méchanceté la Verginella. Des personnes idoines et saintes existent parmi les religieuses, je n'en doute pas. Elles rendent à l'église un service impayable malgré l'ingratitude de la société. Nul n'est parfait. C'est pourquoi je salue l'aspiration vers la sanctification et la perfection. 


Septembre 2026

Du 1er au 30, le mois de septembre présente beaucoup d'événements significatifs pour moi. En désordre, Maman Christine  fut enterrée le 1er, Papa Donation fut décédé le 26. Le 11 décès de mon beau-père Papa Bernard Mosimi. En ce mois Ibangu et Mukawa ont perdu leurs grands parents. Ils ont eu la chance de voir leur grand-mère paternelle et leur grand père maternel. Soit. Il faudrait la date du 22 septembre ou Jean Pierre Gavuka tira sa révérence

Il y a aussi des anniversaires. En commençant par celui de Pfarrer Julius Kafuti et Gabriella Thomas. Il y a 99 ans est né à Arnehm Nicolas, Berends. A ajouter aussi la naissance de Léo Radaelli ä Crema, Italie. Et celle de ma sœur Rita Kayolo. Sans oublier ma propre fête patronale le 9 septembre. Autant de souvenirs à respecter selon les circonstances. Ainsi va la vie. Je reviendrai, tant que faire se peur, sur certains de ces éléments. 

Que les défunts reposent en paix.  Que les vivants jouissant de la pleine santé, du bonheur et de la sérénité au cours de leur vie terrestre. 

29 août 2026

Dr Charles Hollingsworth in memoriam

August 26, 2026. I received a message from Dr Victor Simpson informing me of Dr Charles Hollingsworth's death. As one can imagine I was very saddened by this news. I called him but did not reach him. The following day we talked and he gave some details about their last get together four days before the passing. I remember that Dr Ian Craig has kept close contact with him throughout the years. What I can I say about Charles?

I met Dr Charles Hollingsworth during the first week of my arrival at the Cave Hill in August 2001. I was introduced to him by Mrs Amparo McWatt, the coordinator of Modern Languages. We actually went through the LLL offices and met colleagues who were on campus on August 7 2001 precisely. Charles a wise and calm man was a Senior Lecturer in Spanish Literature and had quite many years of service at Cave Hill. He belongs to the pioneer members of Cave Hill staff. He was getting ready to retire. I heard that he had assumed many academic and administrative responsibilities at the campus. He welcomed me very warmly and made himself available to assist me if I needed any assistance. I enjoyed this first contact. I also discovered that the wise man had good knowledge of French, he even said some sentences in French.

My first year at Cave Hill was challenging due to the fact I came from an African and European teaching system. The adaptation to the English  environment was not easy. It was my first time ever to come to the Caribbean, live and work here. It was a culture shock I had to face. Charles was among those colleagues who helped me to solve practical issues. I really received the support of my Modern Languages colleagues, and those in Linguistics, and Literature in English section. Charles was very keen to ask how I was evolving within the Cave Hill. I never hesitated to see him in his office or ask for anything. Charles and his wife Angela were among the first colleagues to invite us (Marie Clavere and me) for dinner at their home. I remember the precise directions he sent us to their house. We went there twice in 2001-2002. We used to meet in the cafeteria at lunch time, to discuss some issues or exchange on news and anything regarding Africa or DRC Congo. For some years Marie kept in touch with Angela. When our twins were born, Mrs Angela brought us presents for the  newborn. 

One day back in 2002 I saw him in the cafeteria with  colleagues, he invited me to join the conversation; he was looking for a famous sentence by French poet Stéphane Mallarmé. "Un coup de dé jamais n'abolira le hasard".  Although I completed the quote, I was impressed that he also knew that quote in French. Note that not many French scholars read or understand Mallarné. Charles was an open-minded scholar with deep knowledge of literature. While continuing conversations with him on many other topics, I decided to widen my own concept of literature  and therefore adjust  my teaching methods of literature. 

Literature is literature regardless of the language it uses. That is how I accepted to co-teach a comparative African literature course with Professor Jane Bryce. I also witnessed his supervision of Victor Simpson's PhD Thesis. We collaborated a lot at departmental and faculty levels. We were both involved in the African Caribbean Film Festival. When Charles retired, I attended his farewell event organized by the LLL Department. I also remember his farewell speech, he said he would take time to finish some readings and works pending.  Thank you Charles for everything. Marie Clavere and I will never forget your kindness and generosity. 

I really keep a fond memory of Charles. My heartfelt condolences to Angela and their son. May his soul rest in peace. 


26 août 2026

Dolly Parton (1946-2026))

I salute the artist and the lady.  I salute the singer and the philanthropist. I used to see her for many many years. I used to find her very similar to the late Brigitte Bardot. I knew her, but as it often happen to me, I never put the name on the face. Yesterday when my daughter told me about her death, I did not know whom she was talking about. I knew the musician but not the name. Then I remembered her statement about spiritual maternity. In fact every time I see her, I think about the genius entertainer. Thank you Dolly for your contribution to make this world better, by supporting the poor and the sick. May your soul rest in peace. 

25 août 2026

Comment se définit la trahison?

 "Claver,

J'ai lu tout ce que tu as écrit sur la trahison. La trahison chez toi est parfois émotionnelle, voire passionnelle, parfois hos de toute portée rationnelle. Dans ton dernier article, tu l'étends à des détourneurs des déniers publics et aux vendeurs des secrets de l'état. Tu l'étends également à des criminels de grands chemins, politiciens, kuluna ou mobondo. C'est tellement vague que j'en viens à te demander comment tu définit la trahison. A quoi te réfères-tu précisément lorsque que tu parles de trahison. On dirait un fourre-tout. Soit évoluons."

Ma réponse: 

"Cher ami, tu as parfaitement raison. J'utilise tellement ce mot qu'il perd son sens précis. Je préfère cela plutôt que le contraîre. Je voudrais y englober le plus de monde possible. En réalité, j'entends par trahison tout écart de la norme, surtout qu'il cause du tort aux autres. Le détourneur des déniers public, le politique qui renie ses promesses électorales, le soldat qui vend les armes destinées à défendre le pays, le militaire qui délivre les secrets de guerre, l'amoureux qui trompe sa partenaire, l'ami qui calmonie et détruit la réputation de l'autre, le confident qui dévoile des choses cachées, l'homme qui renie la confiance placée en lui, la mégère qui offense ses consoeurs, bref toute personne qui fait le contraire de ce qui est attendu d'elle avec des conséquences néfastes pour son entourage immédiat et lointain. Le traître est à punir sévèrement, jusqu'à la peine capitale selon la gravité du crime. Toute trahison doit être punie. Il y a trop de trahison dans notre pays, et cela à tous les niveaux. Des inconscients portent des responsabilités du sang de notre peuple. Ceux-là méritent pendaison, crucifixion ou mise à mort publique. Il faudrait une discipline sévère pour faire respecter la loi et l'ordre dans le pays. Que la justice soit égale pour tous. Cette réflexion est dans la logique de ce que je défends toujours. Dialogue oui, diplomatie oui, mais la reconquête du pays doit se faire par les armes. Plus ça traîne, plus l'ennemi consolide son occupation. Pro patria mori"


23 août 2026

Maman mvula 14

23.08.2012-2026 Mvula kumi ye iya hana kafwila Mama Christine Matsasu Kayengo. Mvula kumi ye iya hana kendila ku kalunga. Ngudia Miledi mia Khatu we wenda kwandi kwa bakhaka. Wenda wana Tata ye Lwisa, ye bana bahika. Kuna wenda Mama tuyindulaka betu bana baku twazinga mu lutondo ye ngemba. Twawisanaka

Whena mu ngemba Mama.

20 août 2026

Sie wäre 121 Jahre geworden

20 August 1905 - 2026. Frau Maria Theresia Weingärtner ist am 20. August 1905 in Hangnach, Deutschland, geboren. Unser erstes Treffen hatte im Mai 1980 stattgefunden. Ich war Theologiestudent an der Urbaniana Universität, Rom. In jener Zeit machte ich mich für einen Deutschsprachkurz am Goethe Institut Staufen, bereit. Mein Deutsch war kaum gut, obwohl sie es gut fand und mich ermutigt hatte, weiterzumachen. Zuerst hatte sie sich als Frau "Huber" vorgestellt. Ihre Adresse war lange als Postlagernd am Harras, München. Sie war sehr vorsichtig und konnte keinem fremden Studenten die genaue Adresse angeben. Vielleicht hätte sie eine andere Meinung. Ich hatte ihren richtigen Namen gesehen, als ich sie August 1980 zum erstenmal nach München besucht hatte. Obwohl die Post nach Harras weiterging, wussten wir beide, dass wir Zeit brauchen, um uns better kennenzulernen. Wir hatten durch die Jahre unsere Beziehung gefestigt. 1983 hatte mir Frau Huber durch Claude Ozankom nach Kenge  Messegewände und zahlreiche Andenken zur Priesterweihe  geschenkt. Sie hat mich über die Jahre bis su ihrem Tod finanziell und spirituel unterstützt. Sie hatte mich mehrmals und überall besucht: in Rom, Fribourg, Bonfol, Enney. Mehrmals hatten wir uns inzwischen getroffen: in Lindau, Zürich, St Gallen, Köln. Ich habe sie zwar für meine zweite Mutter und meine Wohltäterin gehalten. Alles das habe ich schon mehrmals im Blog geschrieben. Ich bin mindestens 35 Mal bei ihr in München zu Besuch gewesen. Von Zaïre bin ich 1985 nach München geflogen, um ihren 80. Geburtstag zu feiern. Für ihren 90. Geburtstag hatte ich auch eine heilige Messe gelesen. Ich habe bis heute viele Erinnerungen und Andeken von ihr: Bücher, Postkarten, Teller, Fotos, Kamera, Briefe, usw. Heute wurde sie vor 121 Jahren geboren. Sie am 25 Mai 1992 gestorben, und ist im Friedhof Lindau beerdigt. Nach 30 Jahren liegt der Leib nicht mehr im Friedhof. Ruh in Frieden Maria. Ewig bleisst Du in meinem Herzen.