Depuis que je suis à Kin, il m'est difficile de me concentrer et d'écrire tellement la vie est agitée. Une simple sortie en ville donne du fil à retordre. Le rythme de la vie est simplement époustouflant. Je n'arrive pas à faire ce que je souhaite faire. Je me demande même comment mes collègues parviennent à travailles et à être productif. C'est vraiment un problème, c'est mon problème. Je vais voir ce que ça donnera à Kenge.
La circulation routière est chaotique. Il faut oublier tout ce que l'on a appris à l'autoécole. Les policies ont plus leurs teête à extorqier l'argent des chauffeurs qu'à ordonner la circulation.C'est la route qui dirige le comportment à adopter. Ce sont les autres usagers qui décident de la direction gauche ou droite à prendre. Les motos vous cassent les parechocs et les rétroviseurs sans ménangement. En plus du chahut infernal, des querelles et des insultes qui fusent de toute part. A la sortie des embouteillages, c'est comme on se sauvait d'un brasier mortuaire. Et si on tient compte de l'insécurité, on se croirait dans un film de Hollywood.
Mais c'est ça notre beau pays. Je ne vois vraiment pas comment cette situation peut s'améliorer. Un compatriote faisait une reflexion que j'ai trouvée judicieuse à propos de la ville de Kinshasa. La population de Kinshasa déposse en nombre plusieurs pays réunis, mais tout est mis sous la direction d'un seule homme. Ces pays ont des structure: administration, armée, police, parlement, renseignements, salubrité, etc. On devrait selon lui repenser la structure administrative de cette ville en fonction de la population. Un seul responsable quel que que soit son génie ne peut pas réussir. La réflexion doit évoluer dans ce sens. Des efforts sont certes faits, mais il en faudra plus.
Mon blog connait quelques secousses que je releverai dès que le calme reviendra en moi. Je suis encore en période de réadaptation à mon pays natal.