7 janvier 2026. Après persque deux semaines de séjour en Colombie et à Panama, nous sommes retournés à la Barbade. Dieu soit loué.
Une expérience unique. Partis le 26 décembre 25, au lendemain de Noël, Ibangu, Mukawa m, Mama Mapasa et moi, avons atterri en escale à Panama City par un vol régulier de Copa Airlines. Une compagnie qui m'était inconnue jusqu'à ce jour, et pourtant bien installée sans la Caraïbe. Nous avons dû prendre des chambres dans un hôtel près de l'aéroport avant de continuer le 27 décembre sur Cartagena.
Notre séjour à Cartagena a été merveilleux. Les Martinez ont tout mis en œuvre pour que nous soyons à l'aise et ayons un souvenir inoubliable de notre passage chez eux. Chaque jour était un délice. Visite de la vieille ville avec sa muraille, visite de la baie, réception de gala de la St Sylvestre, randonnée en calèche, ballade en navette en mer, pèlerinage à la tombe et au sanctuaire de St Pierre Claver, grill autour de la piscine, autant de moments inoubliables.
Cap sur Panama City pour un tour mémorable au canal qui relie depuis 1916 le Pacifique à l'Atlantique sur 82 km. Un monument technologique inouï. Une construction gigantesque du genre Canal De Suez, Tunnel sous la Manche, le Tunnel du Gottard ou encore les grandes réalisations spatiales ou navales. Ou au Congo le Pont Maréchal. Nous avons pu assister au passage d’un paquebot sur ce canal qui charrie des millions et de millions de cargaisons. Quelle habilité ! Quelle précision! Quel respect des forces de la nature et de la puissance de l’eau. L'ingénierie humaine constitue une énorme capacité de créativité et d'inventivité.
En Colombie comme au Panama, nous avons récontré d’excellentes personnes prêtes à assister ou à écouter nos doléances. Nous avons découvert une culture colombienne impressionnante: dame portant sur la tête une corbeille de fruits, plages animées par de la musique afro-latino, concert des descendants noirs au park (?), lumières resplendissantes de Noël, élégance vestimentaire haut de gamme, cuisine à la saveur exquise, etc. A Panama City, Mr Escobar nous a aidés à faire du shopping, et à visiter la vieille ville comme la city et le canal. La capture de Maduro m’a ramené à cel’e de Noriega trente-six ans plus tôt comme si l’histoire se réécrivait sous nos yeux. Et nous sommes passés devant l'immeuble où ce dernier s'était caché.
C’est bien de retrouver sa maison après un aussi bon voyage de vacances et de pèlerinage. "E viva Bucaramanga", ne cessais-je de répéter. Le petit Lilio Martinez, qui prétendait manger du papier, s’en souvient.
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