La vie est une épreuve difficile. Difficile parce qu'elle exige de la rigueur et expose au risque de l'échec. Oui, ou bien on réussit ou bien on échoue: il n'y a pas de juste milieu. Des circonstances familiales et sociales définissent souvent les conditions de réussite ou d'échec. Les forts gagnent; les faibles perdent. Ce classement impose une sorte de sélection naturelle. Le système scolaire reçu de l'Occident ou d'ailleurs ajoute à la diabolisation des enfants et jeunes qui ne s'y intégrent pas. Ce qui complique la vie, ce sont ces paramètres étranges et étrangers dans lesquels elle évolue,
Des enfants doués pour les arts sont souvent sacrifiés à la merci des sciences classiques selon lesquels ils sont évalués. L’éducation n’est pas holisticque. Beaucoup ont abandonné l'école parce qu'ils ne s'y ont pas intégrés; d'autres parce qu'ils ont manqué les soutiens matériels et financiers; d'autres encore parce qu'ils n'y pas accordé l'intérêt attendu. Et souvent la vie est mesurée à l'aune de cet environnement scolaire. Mais la vie, c'est plus que les diplômes. Il y en a qui y réussissent sans avoir jamais fait l'école. Il y en a qui échouent parce qu'ils ont justement échoué à l'école et la vie s'est arrêtée dès le lendemain. Il y en a aussi qui ont amassé des diplômes sans jamais réussir dans la vie. Nombreux parmi les médiants, les sans-abris ou les ouvriers, qui détiennent des certificats prestigieux. La vie, c'est plus que les titres scolaires même si ceux-ci ouvrent des portes.
Quelle école pour la vie? Pas de meilleure école que la vie elle-même. La gestion de la vie est une épreuve heureuse ou douloureuse selon qu'elle est tenue du bon ou du mauvais côté. Reste à savoir ce qu'est ce bon ou mauvais côté Les meilleurs de l'école ne sont pas forcément les plus brillants ni les plus utiles à la société. Bourré de théories, on ne s'en sort pas allègrement. Pratique et réaliste, on réussit. Un défi que d'utiliser le bon sens pour vivre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire