28 juin 2013

Perugia dimenticata

Quando sono arrivato a Perugia, mi sono chiesto perché non ci ero mai venuto quando vivevo a Roma. La vita è complicata a volte.Una città particolarmente interessante e splendida che mi fà pensare a Venezzia senza la mare. Le montagne rendono il traffico molto difficile. Una città dove la gente sembra come dei rati che si nascono nei loro nesti. Pero una bellissima città dell'Umbria che ha un significato storico importantissimo.Una città che non avevo mai trovato una ragione da visitare. 
La conferenza che mi ha portato qui è sulle lettere e gli arti. Pur essendo in Italia la conferenza si fà in inglese all'Umbria Institute. Tutti parlano inglese non lo so' perché. Ben organizzato, il programma è rispetato anche sé qualche persona cerca di parlare più degli altri. Normale! La mia presentazione fatta ieri era intitolata "Writing in Postcolonial Context: Peripheral Francophonies". Infatti, per quelli che seguono le miei publicazioni, si trata del mio ricentissimo libro: Ecritures en situation postcoloniale: Francophonies périphériques (Saarbrücken: EUE, 2013). Discuto le mie ultime tesi sul rapporto tra Postcolonial Theory e Francophonie. Un soggetto attraversato da controversi terribili tra l'Establishment francese e quelli che usano il francese come lingua di amministrazione, di cultura o di scrittura. Ne parlo sempre, e ne parlero' un altra volta.

26 juin 2013

Roma del mondo

Depuis hier 19h20 à Fiumicino et 21h à Rome. On est arrivés avec un léger retard, étant partis de Zurich avec près de trente minutes de retard. Beau vol de Swiss. Un temps fabuleux, 23 degrés. Depuis l'aéroport, je tente de m'annoncer chez Soeur Marie-Noelle, en vain. Toutes les cabines sont en panne, me dis-je. Viva l'Italia. Le bus qui m'amène à Termini me ramène à un passé très vivant comme à une traversée de tombes. Je pense à mon tout premier atterrissage de sepembre 1979: Père Pierre Tot. Dominique Wamungunda, Afifm: à mes amis d'heureuse mémoire Faustin, Flavien, Benjamin et Jean-Pierre, Jean-Roger de Luiza et aux séminaristes de Luiza d'alors Hiacynthe Ngwezi, Fèlicien Ilunga, Mwamba Tshibanda. En passant devant les Colysées, je me souviens du dernier chemin de la croix de Jean-Paul II, que j'y ai vécu avec Jean-Roger le vendredi saint de 1982. Ce n'est que vers 22h que je suis arrivé au couvent des Soeurs de Ste Anne. Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, exténué que j'étais par l'interminable voyage depuis la Barbade. Le temps est beau, le moral est bon, sous peu je vais me remettre en route pour Perugia.

24 juin 2013

Un voyage commence

24 juin 2013, 16h00. Je suis dans l'aérogare-départ de Bridgetown, Barbade. Claver, Chrystelle et leur maman viennent de m'accompagner à l'aéroport pour un voyage qui me mènera à Francfort en RFA. Je viens d'effectuer les formalités d'usage: check-in, validation des documents. J'attends l'embarquement. Je m'ennuie un peu. Je pense surtout à ces personnes chères que je laisse pour un temps relativement long. Je serai en Italie, à Perugia pour une conférence du 26 au 30 juin. Au retour sur Rome, j'aurai le privilège d'assister à deux défenses de thèses le 1er juillet s'il plait à Dieu. L'abbé Firmin Mboma défendra sa thèse à 10h30 au Latran et l'abbé Floribert Kiala défendra la sienne à 16h à l'Angelicum. Congratulations les gars! Occasion propice pour retrouver les compatriotes, frères, soeurs et amis et célébrer avec eux.
Une semaine dans la Ville Eternelle! Cela ne s'est plus fait depuis belle lurette. Quelques retrouvailles au programme. Surtout revoir les édifices, les lieux de mes études, de ma formation et de mes randonnées il y a trente et-un ans presque jour pour jour. Que des souvenirs heureux et douloureux car certains de mes formateurs et compagnons de lutte sont déjà partis ad Patrem. Paix à leur âme!
De retour à Francfort, je descendrai en Souabie. Une semaine plus tard, je serai en Suisse pour quelques travaux à Fribourg ou Lausanne. Car à nous qui habitons la brousse, les grandes universités offrent des opportunités de recherche difficilement disponibles dans nos coins. Surtout dans le domaine des littératures francophones, bien que notre effort avec ma collègue Isabelle Constant est de placer la Barbade sur la carte francophone. Une autre semaine en Souabie, et le tour est bouclé. Repos, repos, repos! Telle est la consigne.
J'implore la protection divine et l'intercession de la Sainte Vierge pour ce voyage.

18 juin 2013

Happy Birthday Pascaline Mabana

19 juin 2013. Joyeux Anniversaire ma chère sœur Pascaline! J'ai vu naître Pascaline Mawana, née Mabana, aujourd'hui mère de cinq enfants. Je me souviens de sa naissance comme d'hier. Cet après-midi-là, j'avais sauté de joie car à l'époque je souhaitais que nous devenions nombreux comme mes cousins-amis d'alors, les Makengo. C'était ma seule référence, les enfants de Papa Paul et Tante Yvonne Makengo: Augustin, Raoul, Alexandre, Séverine, Benoit, etc. alors que nous on n'était qu'à trois: Béa, Rigo et moi l'aîné. C'était à K...enge! Loni, ku Kabwita kabutukila. Combien de décennies depuis? Cinq svp. Longonia Maman na Grâce que Papa appelait Deo Gratias!
Joyeux anniversaire, Passy. Puisse l'Eternel t'accorder autant d'années, de joies, de grâces et bénédictions!

15 juin 2013

Mariage gay : une nouvelle ère

Hier, j'étais stupéfait d'apprendre qu'un DJ d'une radio australienne a été viré pour avoir posé une question insidieuse à Mme le Premier Ministre d'Australie. La question m'a paru à la fois  impertinente et intéressante parce que le journaliste voulait savoir si le partenaire de Mme était gay. Impertinente car elle était déplacée, osée, indécente voire injurieuse pour la VIP. Intéressante à cause de son thème: l'homosexualité.
Quoiqu'il y ait une contradiction intrinsèque dans la formulation, cette question est symptomatique d'un phénomène en train de s'implanter dans la nouvelle société moderniste. Dans quelques années, ce genre de questions ne sera plus condamnable ni anormale. Personnellement, je suis d'avis que la révocation du DJ relève de l'arbitraire et d'un manque de législation en la matière. Je ne défends pas le journaliste, mais j'estime que c'est le résultat de la nouvelle société sans sexe, unisexe, ou mixte qui prône l'égalité et la liberté dans tous les aspects de la vie.
Au-delà de l'injure, il y a un discours qui est en train de s'imposer dans les habitudes et les comportements des gens. D'une part on défend mordicus le mariage pour tous, de l'autre on freine le langage qui y est lié. C'est l'énigme de cette situation. Le monde ne semble pas encore prêt à gérer ces dérapages pourtant prévisibles. L'ordre naturel (ou divin pour ceux qui y croient) subit une perte de vitesse irréversible.  
 
 

A propos de l'abbé Malumalu

"Clav,
J'ai lu ton article sur l'abbé Malumalu. J'aime bien chez toi ta présentation des situations difficiles ou controversées. Tu fais un effort d'objectivité; ce qui est à ton honneur. Ton analyse me paraît convaincante quoique je ne sois pas tout à fait d'accord avec certains éléments. Pour une Suissesse de parents catholiques que tu connais d'ailleurs, il y a quelque chose qui m'intrigue dans toute cette histoire.
Mon éducation m'a appris à respecter les prélats; tu te souviendras combien il m'a été difficile de te tutoyer alors qu'on était copains d'auditoire. J'ai toujours considéré le prêtre comme un modèle de vie et de sagesse. Mon père me disait que le curé donnait la consigne de vote lorsqu'il y avait votation, et les gens suivaient. A ce sujet, la contribution des prêtres au détachement du Jura du canton de Berne a été considérable. Je les vois du côté du peuple plutôt que des politiciens. Défenseurs des pauvres et des malheureux, apôtres de la justice et de la paix, les prêtres devraient au-delà de l'évangile jouer un rôle prépondérant dans la construction de l'équilibre social d'une nation.
L'abbé Malumalu est certes un homme, mais pas un homme comme les autres: c'est une personne consacrée càd dévouée au dessein divin de sauver l'humanité. Ni l'attrait du gain matériel ou financier ni le goût des honneurs mondains ne sont conformes à son identité. C'est à ce niveau que je ne suis pas d'accord avec toi. Le choix entre "église et politique" ne devrait lui poser aucun problème s'il sait exactement ce qu'il est. En googlant son nom, j'ai vu qu'il est docteur en sciences politiques. Cela devrait au contraire lui permettre d'aider l'église catholique de la RDC à éclairer les pouvoirs politiques dans l'application des principes démocratiques et la gestion des institutions. Son statut d'ecclésiastique lui permettrait de servir son pays sans forcément assumer une responsabilité politique. L'abbé Pierre en France s'en est admirablement sorti: il a longtemps été l'homme le plus aimé et respecté de France. Modèle à suivre!
L'attitude ambiguë de l'abbé Malumalu assène des coups durs à la hiérarchie de l'église. Tu as absolument raison. Je me demande si la "mise en disponibilité" s'applique dans l'église. Peut-être, ce serait la solution de son dilemme qui, en réalité, n'en est pas un. Voilà donc mon point de vue à "cette croisée des chemins", décisive à mes yeux pour l'histoire de votre pays car en fait il en va du processus électoral."
(GF, email du 15 juin 2013)
 
 

14 juin 2013

Les fautes d'orthographe sur mon blog

Lorsque je relis mes textes publiés sur le blog, il m'arrive de trouver des fautes, je les corrige en modifiant le texte. Toutefois je constate depuis un certain temps que certaines coquilles sont dues à l'usage de l'anglais comme langue de référence du blog. Les textes sont scannés, corrigés et publiés automatiquement, sans que je sache. Je vais y travailler.