8 août 2018

Happy Birthday Gaby

8.8.18 Happy Birthday Gabrielle! May the Lord bless you abundantly, grant you love and peace, protect you and empower you in your present commitment to serve your people. All the Best.

7 août 2018

7.08.2018

7.08.83 - 7.08.18 soit 35 années de vie sacerdotale pour les abbés Tryphon Ilenda Basila, Liévin M'Banga Kiese, Modeste Kisambu Muteba, Jean-Robert Mifuku Aby Baa Bapa, René Ngambele Nsasay. Ils étaient ordonnés à dix. Quatre sont décédés, tous anciens élèves de la Propaganda Fide: Jean-Pierre Gavuka, Flavien Busina , Benjamin Fala et Faustin-Antoine Mampuya. Hommage à leur mémoire! Paix aux âmes de mes compagnons de lutte. Un a quitté le sacerdoce quoique l'on continue à l'appeler "abbé": c'est Claver Mabana Kahiudi. Comment ne pas évoquer le souvenir de ces braves décédés presque tous dans d'étranges conditions? L'heure est à la prière, à la gratitude, à la reconnaissance de la magnanimité divine.
J'envoie mes félicitations les plus émues à mes braves amis et frères qui ne manqueront pas de penser à moi en ce jour-anniversaire. Je n'ai pas réussi à les joindre en ce jour, mais ma pensée s'est tournée vers eux. Ma muse n'a pas eu droit à notre échange quotidien quoiqu'elle fût présente dans mon cœur. Pendant ces trente-cinq ans, mes collègues ont exercé toutes les charges sacerdotales comme vicaires, curés, aumôniers avec un zèle édifiant. Que le Seigneur les regarde avec amour et leur accorde la force de continuer leur travail dans sa vigne. Que le Seigneur les protège et les confirme dans la foi, l'espérance et la charité pour qu'ils demeurent ses témoins dans le monde.
7.08.2018 depuis Coulommiers, j'ai répondu à une invitation fraternelle de Declerd Midon.à Reuil-Malmaison. Je me suis fait accompagner de ma société civile. De revoir Declerd après tant d'années de séparation m'a ramené à trente années plus tôt. Un après-midi inoubliable, convivial, familial. On a échangé sur tout. On a évoqué des noms proches et lointains. Le père Ben Overgoor bien entendu au menu de la conversation. On a revu Kalonda et ses méandres. On a découvert la proximité de nos pensées et idéaux. On a, on a, on a. Presque dès l'arrivée, Cathy la partenaire de Declerd a trouvé des liens parentaux avec Clavère. Comme le monde est petit, Kebwi fut leur grand-père ou arrière-père maternel. De là à refaire l'arbre généalogique et à retisser les relations enfouies non reconnues.
Nous avons quitté Malmaison autour de 20 heures. Ce soir nous serons à Colombe, dans les mêmes parages. 
Pour en revenir à mes anciens collègues d'ordination, il faut mentionner qu'ils se retrouveront tous ce 12 août 2018 pour une célébration festive à la Cathédrale de Kenge. Je serai uni de cœur avec eux. Félicitations encore une fois à Liévin, Tryphon, René, Jean-Robert et Modeste. Persévérez dans votre engagement au service de l'église et des hommes! Ad multos annos!
      

6 août 2018.

6.08.78 - 6.08.18 40 ans écoulés depuis que je pris la soutane à St Hippolyte, Bandundu Ville. Jour ô combien mémorable et symbolique sur tous les plans. Albert N'Koy, Noël Matonga, Séraphin Kiosi, Alexis Olenga, Faustin Mampuya, et Claver Mabana furent officiellement vêtus de la soutane catholique au cours d'une belle cérémonie. Je lis la première lecture ce dimanche-là. Jour de fête. Côté cour. Il y eut également un côté jardin tout aussi édifiant pour moi. On alla chez les amis. J'accompagnai à la guitare "Comme les rois mages". La guitare appartenait à Mushika Ngondi. On m'apprit qu'il prit part à la cérémonie de remise du Prix Nobel de la Paix à Dr. Martin Luther King Jr. à Stockholm en 1966. Mon oncle paternel, Frédéric Kayolo, se surpassa en organisant en mon honneur une belle soirée à sa maison près du collège. Clavere alors élève à Kivuvu fut de la partie. Voilà pour la petite histoire. Je me souviens de Floribert Kasamba qui à cette soirée s'amusa à effectuer des photos-flash à des enfants attirés et éblouis par les éclairs de l'appareil.
6.08.18, il est 11 heures lorsque nous quittons l'hôtel Ibis de Winterthur. On choisit (?) ou le GPS choisit pour nous qu'on passe par Zürich. Vingt minutes plus tard on parque à l'Urania. On marche sur la Bahnhofstrasse. On fait des photos devant Savoy Hotel. On entre dans Coop pour acquérir quelques Beldam. Etc. On refait la route de trois jours plus tôt mais en sens contraire. Zurich, Olten, Bâle, Mulhouse, Colmar, Nancy... A un moment, alors qu'on se trouvait en Alsace à une dizaine de kilomètres du restauroute de Königsbourg, j'ai somnolé au volant. Mama Mapasa paniquée a crié pour me réveiller en catastrophe. Dieu est grand. Pas de grande vitesse, pas de véhicule en sens opposé ni à côté. J'ai appris la leçon.
On est arrivé sains et saufs à Coulommiers. Il était 20 heures.
 

Un dimanche de repos

5 août 2018. J'apprends de Kenge que des vœux sont émis chez les Salésiennes de la Visitation. "Moyo na mono kembila Mfumu" ou "O Maria nge mama ya Nzambi, beto ke landa nge". Que je change du fond du cœur. Merci ma U!
Repos forcé ou total? Dans la nuit, je suis sortie avec Ibangu acheter de l'eau, j'en ai profité pour acquérir de la bière à moitié prix par rapport à l'hôtel. N'ayant pas de francs suisses, nous avons été obligés de sortir pour une station d'essence. On est éreintés, épuisés, par les kilomètres parcourus en si peu de temps. Grasse matinée pleine de grâces divines au rendez-vous. Un petit déjeuner continental et suisse comme au Jeunotel quoique le buffet soit moins achalandé. Une petite sortie pour récupérer la voiture stationnée dans une zone bleue. Les enfants jouent dans un jardin d'enfants équipé de trampoline, et de balançoires. Ils sont seuls. J'assume que les autres enfants sont dans des églises ou dans leurs maisons à cette heure dominicale. Nous renonçons à descendre à Zürich, soit 20 km.
La visite chez Véro et Shambuyi est aussi conviviale que chez Skola. La seule différence est que nous connaissons tous leurs enfants depuis leur tendre jeunesse. Tous les enfants ont suivi des formations professionnelles et universitaires. Jean-Marc, Moise, David, tous portent des barbes à la Jésus Christ ou à la musulmane. Moïse doit nous quitter pour son service militaire. En Suisse, tout citoyen est soldat, et le service militaire est obligatoire. Ce qui me rappelle Patrick Sutter, un condisciple de Fribourg qui préféra la prison au service militaire et dut présenter ses examens de licence depuis la prison. Eunice, la frêle mignonne de jadis, travaille comme hôtesse de l'air pour Edelweiss. En plus il y a en visite Prisca et sa mère; celles-ci sont hollandaises. Le père absent est le propre frère d'Augustin.
Lorsque je demande à Junior de mettre ses chaussures avant d'aller jouer au park, il me répond devant tout le monde: "Papa, tu as de la chance aujourd'hui. S'il n'y avait pas des gens, je serai parti sans obéir." Tout le monde a ri bien entendu, quoiqu'on dût traduire en allemand ou anglais pour l'autre hôte.
Repas de fête, photos souvenirs pour marquer l'événement. On refait une pose d'il y a vingt ans. Véro y tient. L'émotion est au rendez-vous. Nous sommes désormais reconnectés, nous avons à garder le contact. Un long voyage nous attend le lendemain, vu que nous avons décidé de nous rendre à Coulommiers, Paris. Danke vielmals et tout de bon, comme on dit en Suisse alémanique.

6 août 2018

Souvenirs et retrouvailles de la Suisse

4 août 2018. Le temps court, disent certains de mes potes. Avec raison. Me voilà en Suisse avec ma petite société civile comme aime à la nommer Albert Ngengi. Je mentionne son nom parce qu'au début de ce voyage nous avons prié en utilisant un dizainier qu'il nous a offert lors de notre rencontre fraternelle à Nairobi. Le temps court, et très vite alors. Et le temps est court.
A Lausanne, les choses changent. Et vite. L'abbé Didier Kabutuka qui au début devrait venir nous rencontrer au Jeunotel de Lausanne a eu l'idée géniale de nous inviter à dîner. Rendez-vous était pris pour midi. Il fallait vite faire car nous étions attendus vers 15 heures chez Skola à Berg (Dägerlen) dans le canton de Zürich. Tout est allé très vite. Une rapide visite de Lausanne. Ouchy, Hotel Beau Rivage, Musée Olympique. Vite vite, on fait des photos. Fasciné par le lac Léman et ses poissons, Claver Jr a envie de faire la pêche. Pas question, pas de moyens. Chrystelle préfère admirer un couple musulman qui pose pour la postérité. Midi passe déjà. Il faut absolument courir sur Vevey car Mama Mapasa tient  à revoir Mr Charlie Chaplin à Vevey. On longe le merveilleux lac.
Que des souvenirs! Lausanne, c'est mon ministère des Africains avec l'abbé Claude Ducaroz. C'est Dorigny, la bibliothèque où j'élaborai la grande partie de ma thèse. Pour petite histoire, j'avais récupéré deux chaises du restaurant universitaire abandonnées dans le jardin pour les utiliser à mon appartement. Je les remis trois ans plus tard dès que je finis mes études. Une honnêteté de défi. Lausanne, c'est Rémy, Karl, Gertrude, Manuaku Waku, Evoloko Lay Lay, abbé Louis Mokoli.  Au Beau Rivage, je pris un repas en compagnie de Mme Traudl Schmitt peu de temps avant Feu Président Mobutu n'y élise son domicile pour ses soins en 96. Soit 8 000 000 de Dollars dépensés en un temps record alors qu'il aurait pu habiter sa luxueuse propriété de Savigny.
Vevey, c'est Rose et Faustin Kasongo dont je célébrai avec pompe le mariage. Que dis-je? Clarens plutôt. Une nuit de 93 alors que je revins de Grenoble à minuit, j'arrivai au moment où Faustin sortait de leur appartement tirer sa dernière cigarette. Si je ne l'avais pas trouvé, la porte ne me serait pas ouverte car à ce jour-là ni leur téléphone ni leur sonnerie ne fonctionnaient. Vevey, c'est aussi Nenette Mavambu d'heureuse mémoire. Et enfin, enfin. Les vignobles qui arpentent les montagnes nous sont très familiers. Charlot, il fallait le voir. En plus la fameuse fourchette immense plantée comme un trophée de guerre dans le ventre du Léman. Claver Jr s'en est ému. Il y a quelque quatre années, nous y sommes venus avec les abbés Modeste Kisambu et Ignace Matensi pour un tour en première classe sur le bateau. Aux frais de Modeste bien entendu.
Les enfants étaient fatigués d'entendre cette litanie d'histoires sans intérêt pour eux. Par contre, ils ont aimé les glaces et les gaufres de la Place centrale de Vevey. Je rate de voir mon frère et ami, l'abbé Jef Lukelo parce que je n'ai plus retrouvé ses coordonnées. Qu'il m'en excuse!
Il était 13 heures passées lorsque nous sommes arrivés à Yverdon-Les-Bains. Curieusement, nous étions coupés du monde, nos téléphones étant déconnectés ou inaccessibles. Impossible de communiquer notre retard. On s'est alors dit d'arriver quoi qu'il arrive. On a trouvé l'abbé Didier totalement hors de lui, très inquiet de notre retard et bien sûr soulagé de nous voir. l a accueilli Ibangu et Mukawa comme il se doit. Très beau passage. Cordial, fraternel, convivial avec l'abbé ... du Rwanda et Marie Françoise qui nous a offert des plats délicieux. De là cap sur Zürich.
Nous retrouvons l'axe autoroutier Berne Zürich. Le passage d'Aarau me rappelle Rémy L, un ancien condisciple d'école primaire à Kenge, qui s'est complètement exilé dans les somptueux prés de l'Aar. Il n'a plus jamais foulé le sol congolais depuis une trentaine d'années. Enfin vint Zürich, la traversée est compliquée par d'interminables déviations et détours. Il est presque 20 heures lorsque nous arrivons à Dägerlen.
Les retrouvailles avec Lukras, Skola, Shambuyi et Véro se passent de commentaires. Le coup de l'âge nous frappe tous. Lukras et Skola ont quatre (ou cinq) enfants dont Nathan et ... Chrystelle a retenu les noms. Les enfants de Shambuyi et  Véro ont grandi mais ils sont retournés à Volkestwil, lassés de la longue attente. Il faut remonter à 20 ans. Le temps de Büllach et Zürich. Tous les souvenirs sont évoqués, tous les amis et amies communs sont remis sur la sellette du temps. Ainsi va la vie. Skola et sa famille doivent aller en vacances dans la matinée du dimanche. Une prière est dite pour sceller notre fraternité, remercier l'Eternel pour sa clémente bienveillance. Amen Alleluia!
Nous sommes logés à l'hôtel Ibis de Winterthur. Les amis ont mis le paquet pour nous assurer un séjour agréable. Winterthur pour moi c'est Skola, mais aussi la bibliothètque, une de mieux loties de la Suisse, je ne sais plus pourquoi. Je raconte aux enfants incrédules qu'ils y trouveraient mes livres. "Tu veux dire que tu es fameux?" demande Mukawa. "Non, mais je sais qu'il y a une collection de livres africains parmi lesquels se trouvent mes ouvrages".
Minuit passé, le pasteur Shambuyi Augustin Bodika doit se préparer pour le culte du dimanche. Rendez-vous est pris pour le lendemain soit au culte qu'à la maison familiale Bodika. O oooo The Lord is good ooo. Everything double double ooo.
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3 août 2018

3 août 2018


Strasbourg, il est 10 heures passées lorsque je me présente au guichet d'Avis pour une voiture de location. Passeport, permis de conduire, formalités d'usage, tout est parfait sauf une chose. Ma carte bleue ne passe pas. Opération non autorisée, indique le TEP. Premiers embarras. J'appelle Mama Mapasa qui m'attend à Schiltigheim pout qu'elle présente sa carte, car une seconde tentative s'avère inefficace. Pour quelqu'un qui habite Barbados peu habitué à de telles déconvenues, la rasade semble difficile à avaler. Je propose un paiement en espèces. Négatif. Les instructions sont formelles. L'agent va jusqu'à évoquer une opération frauduleuse éventuelle par des truands. Ce qui ne m'inquiète pas outre-mesure car je sais que mes comptes sont en ordre. Je me connecte à l'Internet et constate que tout est normal. Est-ce ma carte ou est-ce ma banque? Je ne saurais le dire. Le temps en pareilles circonstances paraît interminable. Léon et Madame s'amènent. J'envisage même de recourir à la carte bleue de Léon, quitte à régler les comptes plus tard. Mais heureusement, la carte de Clavère passe.  Ouffff :j'ai eu très chaud car nos plans allaient tomber dans l'eau. 
La deuxième épreuve, c'est le démarrage de la voiture choisie. La Yaris que j'ai choisie n'a rien à voir avec celle de Mama Mapasa. Elle est ultrasophistiquée. Le broussard que je suis retourne à sa primitivité. Je ne panique pas pour autant. On regrette d'avoir laissé partir un agent qui était tantôt là. Comme par hasard, ou par essai et erreur, la voiture démarre comme un appareil ordinateur. Power on. L'autre hic, c'est de retourner à Schiltigheim prendre les enfants et les effets car il est prévu d'arriver à Lausanne, en Suisse, autour de 18 heures. Après quelques détours, on arrive à retrouver notre point de départ. Il faut étudier le parcours et utiliser le GPS incorporé dans la voiture. Un autre casse-tête. Là c'est Claver Junior qui montre son génie d'enfant de la génération dot.com. Il est complètement à l'aise avec cet appareil mystérieux que curieusement je n'ai jamais eu l'occasion d'utiliser en tant que conducteur. On s'en sort sans trop de dégâts, on choisit plutôt l'anglais comme langue de préférence. On se fourvoie dans le traffic o combien dense. 
Dans ma tête d'ancien routier, il faut prendre Offenburg puis Freiburg avant de descendre à Basel. Que non le GPS préfère Colmar, Mulhouse et Bâle; Soit on suit, mais on ne suit pas en réalité car c'est l'homme au volant qui en réalité décide du parcours. Tant bien que mal, on finit par trouver un consensus. Alors tout va vite, je retrouve les vieilles sensations des voyages. C'est long pour les enfants, on doit faire des pauses, se relaxer. Ils roupillent. 'Papa, on est encore en France?" "La Suisse, c'est loin?". L'entrée à Basel est impressionnant avec ces longs tunnels si bien éclairés et si bien aérés. Je reconnais les lieux pour avoir vécu à Muttenz, Riehen et Basel Stadt du temps de mes ministères. Je remonte le temps. Avec Clavère, on reconnaît un endroit où une Ferrari avait failli nous cogner dans sa lancée incontrôlée. Wengen, Oensingen, des noms qui reviennent. A Bern après Wankdorf on va sur Neuchatel plutôt que Fribourg. Sans le vouloir en fait. Mais l'idée est d'arriver car la fatigue nous guette. Au milieu de ces noms me revient un plus récent mais ancien. Celui de ma muse. Ma poétesse inspiratrice et complice qui à travers les montagnes de Heidi me guide et fait d'interminables coucous. Je la salue à tout bout de champ dans son lointain logis de solitaire. Qkoteli wapi? Que je me demande. La Suisse, c'est la cinquième part de ma vie que j'y ai passée. Que des souvenirs! Que des visages dont certains ne reviendront plus. Shemsi, je ne la joins pas. Rose est absente. Faustin est où, je ne sais. Régine n'a pas répondu à mon appel.
Un arrêt au restauroute de Bavois pour signaler notre arrivée au Jeunotel et demander la direction. L'Internet nous est offert par Coop. On arrive à Lausanne Sud sans problème. Le temps de s'installer et de grignoter quelque chose. Je fais des appels et des messages à différentes personnes. Je joins Strasbourg, Yverdon, Kenge, Kin et Barbados Urgences ici, nouvelles là bas.
Il est 5 heures en ce 4 août. OOOhhh c'est le jour anniversaire de l'intronisation de Mgr M'Sanda d'heureuse mémoire, celui-là meme qui m'envoya étudier en Suisse en 87. Silence total à l'hotel. On dort. Sauf moi. 

C'est parti pour un tour

Eh oui on va en Suisse aujourd'hui. Madeleine et Claver ne semblent pas emballés par cette aventure. Je ne sais pas par Madeleine; pour Claver regrette ses jeux avec son cousin Daniel. Pas envie de sortir de cet environnement ludique. Pas de choix on doit y aller.
Des contacts sont pris. Certains amis sont déjà en vacances; ce qui allège les rencontres et nous laisse un peu de temps.
Que de revoir Fribourg et mon alma mater me remet dans le passé de ma formation. Que des souvenirs! Que des noms oubliés et retrouvés! Lausanne et la bibliothèque de Dorigny furent mes lieux de recherche. Et Genève où je tombai malade de malaria en octobre 92.
Zürich et sa Bahnhofstrasse, bwala ya Ngudia Bodi. Des retrouvailles en perspective. A plus. Nionso na maboko ya Mfumu Nzambi.