4 oct. 2020

Covid-19 un fléau?

A la suite de la pandémie du coronavirus,  les Etats Unis ont perdu plus de 200 mille personnes. L'Inde plus de 100 mille. La France, l'Allemagne, et d'autres pays quelques dizaines de milliers. Les pays développés sont gravement touchés alors que les pays pauvres s'en sortent avec moins de dégâts. Par contre on a constaté l'effort déployé par les pays dits riches à aller au secours des pays démunis alors que les cas ne se comptent pas autant d'infectiions que chez eux. De quoi conclure qu'il s'agit d'un business plutôt que d'une maladie. Répandre la maladie en Afrique afin de tirer le plus de retombées financières. Le Covid-19 existe, Donald Trump l'a contracté. L'homme réputé être le plus puissant du monde a finalement reconnu la gravité de la maladie pour laquelle il est accusé de n'avoir pas pris les précautions nécessaires. Depuis le début de la crise pandémique le monde entier l'a vu plus sans masque qu'avec. Ses détracteurs se réjouissent parce qu'il croyait que cette maladie n'existait que pour les autres.  D'autres, plus réalistes, estiment que l'ayant subi, il pourra assurer une meilleure gestion de la crise. 

Pourquoi l'Afrique s'en sort-elle mieux que le monde occidental? On la dit sous-devéloppée, sous-équipée et sous-alimentée; avec tout ce que cela implique de préjugé, de présupposés et de sous-entendus. On prétend que les Noirs d'Afrique seraient naturellement immunisés contre cette infection contrairement aux Africains-Américains qui forment la majorité des victimes aux Etats-Unis. L'Afrique ne possède pas l'infrastructure médicale de l'Occident et de l'Orient, et pourtant, elle tient mieux ses fils et filles à l'abri de cette maladie si contagieuse en dépit des efforts des pays riches à la soumettre encore à l'hégémonie coloniale. Au point de se demander: "Le covid-19 existe-t-il présentement en Afrique?" S'il existait les morts se compteraient par centaines si pas par milliers par jour. Autrement, comment justifie-t-on l'empressement des Occidentaux à ccontrôler, à tort ou à raison, à titre préventif, le sort des Africains face à la pandémie? Une Afrique assistée, et tous les prétextes sont bons pour justifier cette attitude paternaliste. On entend aussi que les vaccins seront expérimentés en Afrique avant d'être appliqués aux autres continents. Des rumeurs aux relents racistes, non éthiques et politiquement incorrects. 

Covid-19 un fléau? Ca dépend. Pour qui? S'il atteint les plus riches, quel sera le sort des pauvres? Je crois qu'il n'existe pas en Afrique, et qu'on voudrait l'exporter d'Europe ou d'Asie vers l'Afrique dans un but lucratif. S'il existe, alors l'Africain est immunisé; autrement ce serait catastrophique. Sans oublier les théories démographiques qui soutiennent une dépopulation à auteur de 80%. Mis à part ce principe d'extermination programmé, seul le profit financier guide, on le sait, la conscience des maîtres de ce monde. La vie des individus ne les intéresse pas. Le vaccin qu'on cherche n'a d'abord d'intérêt que commercial. Il y a des milliards dans cette affaire de coronna virus. Venez encore me parler d'éthique et de faute morale.   

J'arrête là. Je suis fatigué. En attendant, bonne nuit. 

4 octobre

4 octobre 84: Souvenir d'un autre temps. Ce jour-là fut officiellement inauguré l'actuel évêché de Kenge. Un lot impressionnant de trois bâtiments aux tôles vertes entourés de part et d'autre d'eucalyptus. J'y ai vécu jusqu'au 12 octobre 1987. Les messes se célébraient à l'exterieur, d'abord dans le veranda du bâtiment B puis sur un terrain spacieux oû fut monté un abri d'autel. La cathédrale a été construite après mon départ, quoique les tout premiers camions de sable de la rivière Kwango fussent exécutés sous mes ordres. Je suis retourné à l'évêché de Kenge en juin-juillet 92, puis en juillet 2012 pour honorer la mémoire de l'évêque bâtisseur et de l'évêché et de la cathédrale. Paix éternelle à son âme! Ce sera bientôt 19 ans que Mgr Dieusdonné M'Sanda a tiré sa révérence. Depuis 2017, j'y retourne presque à chaque séjour à Kenge m'incliner pieusement sur la tombe de mon père-évêque. Et chaque fois que c'est possible, je ne manque pas de rendre visite à Mgr Jean Pierre Kwambamba.

Un souvenir qui en entraîne d'autres bien entendu, mais je préfère m'arrêter là aujourd'hui. Mme Traudl souffle ses quatre-vingt-cinq bougies. Je l'ai appelée à minuit afin d'être le premier de tous. Je lui ai chanté "Zum Geburtstag Viel Glück" et félicité pour ce jour béni que peu de personnes atteignent. J'en ai profité pour la remercier pour tout ce qu'elle a fait et continue de faire pour moi et les miens. Elle était à la fois émue, surprise et heureuse pour ce geste insolite de celui qu'elle appelle: Verrücktes Huhn. Joyeux anniversaire Traudl. Je lui ai transmis les voeux des miens et miennes. Santé, joie et paix intérieure malgré les vicissitudes défiantes de la vie!

Joyeux 4 octobre à toutes et à tous!

  

3 oct. 2020

Zum Geburtstag Viel Glück Traudl

Heute nacht oder morgen - je nachdem - um 0.00 Uhr habe ich Frau Traudl Schmitt geweckt, sie gratuliert und ihr "Zum Geburtstag Viel Glück" am Telefon gesungen. Sie war überrascht weil wir zuvor gesprochen haben, ohne dass ich ihr dazu Bescheid gegeben habe. Das ist nicht das erstemal gewesen. Schon mehrmals habe ich so was getan and sie hat sich schon daran gewohnt. Sie hat sich über dies Getue vom Verrückten Huhn gefreut:

"Diesen Tag sollst Du wirklich wie noch nie geniessen, da viele sich ein solches Ereignis gewünscht hatten, and haben es aber nie erreicht. Der Herr Gott sei gelobt, gepfiffen und gesegnet. Es jauchzet die Engelchen im Himmel. Usw. " "Heilig, Allmächtig und Gütig ist Er, Aller Geschöpfte der König and Herr", wüde ich gern singen. 

Alles Liebe, Gute und und und .... wünsche ich der Traudl aus Wurmheim. Glückwünsche, Segen, Gesundheit und Frieden fûr mehr Jahre zu kommen and in Ewigkeit. Noch einen schönen herrlichen Sonntag!

3 octobre 2020

Jour de plusieurs souvenirs. Commençons par aujourd'hui. Cet après midi à Kinshasa a été porté en terre Papa Jean Mukangu, ami et frère de mon père. Ses enfants et nous sommes plus que frères et sœurs. Leur maman et ma mère ont été depuis les années de leur jeunesse de très proches amies. Les nœuds tissés par le temps se sont conservés jusqu'à ce jour. Comme papa Donat Mabana il y a 13 ans, papa Jean est enterré ce même jour. Ironie ou hasard de l'histoire. Je participe à l'enterrement des deux en ce jour. Leur souvenir sera désormais commun.
Il y a 7 ans, je recevais ce jour la promotion au titre de professeur ordinaire. Un parcours de combattant a ainsi été couronné par les instances universitaires. Je pense à ma collègue qui, il y a trois jours, a reçu ce titre. Il lui a fallu quinze ans de carrière pour aboutir à ce titre o combien convoité, mais banalisé ailleurs. Je pense à mes  anciens élèves qui, à peine docteurs, obtiennent ce titre dans un système où l'excellence parait douteuse à cause de l'extrême rapidité des procédures. C'est pourquoi, il importe de distinguer le lieu où ce professorat est obtenu. Sans douter de leur crédibilité, j'assume qu'ils ne sont pas compétitifs en dehors du système universitaire du pays. On a remarqué depuis quelques décennies une diminution perceptible de la qualité chez nos élites académiques. Très peu ont le temps de publier, tellement ils sont empêtrés dans l'immédiateté du quotidien politique et économique. Ou encore, les quelques recherches effectuées sont capitalisées en dividendes sonnantes et trébuchantes. Le chercheur scientifique devient facilement un magnat de la finance et de l'investissement dans un contexte opaque et maffieux, simplement parce qu'il a accès à des fonds publics. Le monde est devenu tellement matérialiste que les valeurs humaines n'y ont plus de place. Est respecté celui qui a su transformé son savoir en source de revenues. 
3 octobre enfin, c'est le jour fatal où une fois j'ai reconnu la grandeur de mes proches. Merci à tous et à toutes de m'avoir apporté un précieux secours. J'ai pris les rênes de ma vie en mains. Ce trésor d'affection est impayable, inestimable et inénarrable. Ma muse m'apprend que quelqu'un a spécialement prié pour moi en ce jour, je le remercie. Droit au cœur!


2 oct. 2020

Le Covid-19: une leçon pour tous

Le Covid-19 nous donne une leçon d'humilité et de respect envers le genre humain. La vie de l'homme est sacrée. 

Hier assez tard dans la nuit, alors que je tardais à dormir, j'ai lu sur BBC World  un message au sujet du président Trump et de la First Lady, qui ont été testés positifs et mis en quarantaine. Ce virus ne respecte personne, même pas le couple le plus puissant de l'univers. J'ai aussi pensé à la Reine Elisabeth II qui s'est réfugiée à Windsor Castle depuis des mois. Tout en souhaitant à toutes les personnes atteintes par la pandémie, je pense à.... de nombreuses autres personnes, riches et pauvres, blanches, noires ou jaunes, de toutes les nationalités. Elles ont/nous avons en commun une seule chose: être des êtres humains. C'est en fait la seule égalité que nous partageons. Nous tous finissons dans une tombe dorée ou en pisé, fait de ciment ou de sable. C'est même la seule justice de Dieu. La maladie constitue un rappel constant d'une telle réalité. S'il vous plait, jouissez de chaque moment de votre vie comme une bénédiction et une célébration. Célébrez la vie en restant juste un être humain normal. C'est cela la question: Quel genre d'homme êtes -vous? Ma Fleur de Cactus connaît la réponse que j'attends. Longue vie à MF.

Ce qui précède est traduit du texte anglais publié hier. Ma réflexion va plus loin. Plus d'une fois si pas presque toujours, le monde entier a vu le président américain sans masque facial. Je ne me laisse pas emballé par le discours de la presse, mais guidé par le bon sens. Si le coronavirus était bactérien ou parasitaire, l'explication aurait été simple; mais c'est un virus. On ne saurait jamais retracer quand, où, comment, encore moins dans quelles circonstances il l'a attrapée. L'investigation doit faire le tour de toutes les personnes, connues et anonymes, qui l'ont approché, dans un rayon donné. Pour moi, il n'a pas mis le masque, et il a été testé positif. Un coup de tonnerre qui retentit aux quatre coins de l'horizon. Pas fatal car il s'en sortira indemne, j'en suis sûr, mais avec quelques dégâts physiques  vu son âge relativement avancé. Ce qui importe pour moi, c'est l'exemplarité du cas. Que l'homme le plus puissant de la planète, le plus vu, en soit atteint est à mes yeux un message édifiant, étant donné que des milliers d'adeptes croient en lui à cause de sa position centrale dans l'histoire du monde actuel. D'où le choc de constater qu'à la fin qu'il est biologiquement comme tout le monde. La maladie peut l'atteindre comme le commun des mortels. Avec ce dépistage positif, cette leçon-là est désormais passée. Prions donc pour lui et sa famille.  



Mikiliste

Il y en a un que je connais et qui est descendu en vrai mikiliste au terrain. Un succès époustouflant! Il distribue des billets sans compter, en dollars par centaines si pas milliers. Et moi de lui demander naïvement: "Aurais-tu par hasard braqué une banque?" - "Que non, je suis mikiliste." Lisez sa carte d'identité, vous verrez qu'il n'est jamais sorti de sa Barbade natale. Ainsi va le monde. Adios Voisin.

Savez-vous pourquoi des fois j'utilise l'anglais?

La réponse est simple: je ne dispose pas de clavier français sur ce laptop. Ce soir je tiens à ècrire sur le résultat positif du test subi par Mr Trump et son épouse, mais mon portable se trouve chez un réparateur.  Et même encore, je dois choisir de préférence des mots sans accents ou eviter des tournures difficiles pour ce clavier. Et comme l'appareil ne m'appartient pas - droit de l'enfant oblige - je préfère torpiller mes textes quitte à attendre une occasion pour les corriger. En attendant souffrez que je vous offre ces indigestes salades.