7 sept. 2024

Trois mariages de célébrités

Trois musisciens congolais se sont mariés ces dernieres années dans des circonstances particulières. Il s'agit de Kiamwangana Mateta, Antoine Agbepa, Joseph Nyoka Longo. Les réseaux sociaux y sont allés de leurs commentaires incendiaires ou élogieux. Leurs partenaires sont de plus de vingt ans plus jeunes. Verkys s'est marié dans une église du réveil, Koffi Olomide je ne sais pas, Jossart dans une église catholique. Ma réflexion part d'une vidéo où Koffi se plaint de la méchanceté du public face à sa liaison avec Cindy le Coeur, alors que son collègue Jossart s'en est sorti sans trop de dégâts. Il n'est pas interdit de réflechir.

"Qui sème le vent récolte la tempête", dit un proverbe populaire. La vie des vedettes du cinéma et de la musique fait souvent l'objet de beaucoup d'attention. Peu était connu de la vie privée de Verkys et de Jossart, avant leur mariage. Sauf de leurs proches bien entendu. Par contre, les polémiques ont souvent éclaté autour du très médiatique Koffi. Ses relations avec les femmes, ses déboires judiciaires, ses déclarations politiques, ses conflits familiaux sont souvent étalés sur les tribunes des réseaux sociaux. Ses défenseurs et ses détracteurs sont copieusement servis en termes de matières controversées. La différence entre ces trois grands noms de la musique congolaise réside essentiellement dans leurs personnalités, leurs comportements et attitudes individuelles.

Verkys a honoré sa compagne de plus de 20 ans alors qu'il était selon les on-dit abandonné de siens. Les mauvaises langues y ont juste vu un problème d'argent et d'héritage. Jossart je ne sais pas. Je poserais volontiers la question à son ami du petit séminaire. Koffi aurait divorcé de son épouse pour convoler avec sa musicienne Cindy. Ce qui a déclenché un tollé sur la toile. Il ne me revient pas de juger qui que ce soit. Respect à la liberté de chacun. Chacun vit son amour à sa guise, c'est son droit le plus légitime. Je n'en parle que parce que ces évènements ont été ou sont encore commentés publiquement, que je les trouve intéressants pour lea lecteurs et lectrices de ce blog.

Toutes les personnes dont les noms émergent du lot dans un domaine artistique, socio-culturel, scientifique ou financier,  s'exposent aux approbations et aux critiques de leurs actions, même les plus banales, a fortiori un mariage à un âge relativement avancé. Le monde vous juge selon le visage qu'il voit. L'image que vous projetez vous est rendue comme par un jeu de miroir. Je me souviens d'avoir eu récemment une discussion avec un proche à ce sujet. Il ne s'agit pas d'un mariage "yaka tofanda" (viens on va s'assoeir) mais d'une union pour le reste de la vie. Ce qui montre la gravité de cette décision et du choix de la personne avec laquelle on passera le dernier cap du séjour terrestre. Au lieu de juger hâtivement, il convient d'éviter ces genres de polémiques complètement stériles et dégradantes. Veillons à notre image. Parole de littéraire.  

6 sept. 2024

Justice

Il n'y a pas de justice dans ce monde. Trop d'impunités la rendent vulnérable et contestable. La pratique de deux poids deux mesures la fragilise littéralement. Personne n'y croit. Personne ne croit à son efficacité ni à son effectivité. Le voleur est délié de ses vols, le criminel lavé de ses forfaits, récompensé et promu à de hautes fonctions. L'innocent est condamné à perpétuité, le tueur à gages acquitté et indemnisé de ses manques à gagner pensant son emprisonnement. Il n'y a pas de justice.  Ainsi va le monde. 

2 sept. 2024

12è anniversaire

"Mon voyou, mon moi. Oui c'est aujourd'hui 12 ans jour pour jour que cette idylle d'amour a commencé entre toi et moi. Je n'avais jamais pensé qu'un jour on serait ensemble." Parole de MF en ce 12è jour anniversaire. La folie s'est enracinée en moi ce jour-là. Le passage de flambeau était parfait entre mes deux mamans. Voilà tout ce qui reste de ce souvenir. Quelques belles phrases d'amour, d'intimité et de complicité. 

29 août 2024

Le monde évolue 2

"Bonjour Claver, je viens de lire ton entrée "le monde évolue". Tu te moques de tes lectrices et lecteurs. Alors qu'on aurait attendu sous ce titre ronflant des réflexions plus percutantes dont toi seul possèdes le secret, tu nous as servi des salades d'un très mauvais goût. Pour toi, le monde change parce que tu as cuisiné du matembele pour la première fois, et avec succès. Mon oeil? Quand tu n'as rien à dire, beh tais-toi. Quand ton inspiration est finie, donne-toi le temps de souffler afin de te ressourcer et nous servir du sérieux. Bon appétit Chef. "

Ma réaction à chaud:

Mr le pourfendeur, qui t'a dit que ce blog était conçu pour "servir du sérieux"? C'est mon blog, j'y écris ce qui me passe par la tête. Tu as été dérouté par le titre, je vais éviter ce genre d'erreurs à l'avenir. Bien compris Maestro. 


Le monde évolue

Je viens de passer une semaine à ressasser le passé, un passé pas toujours étincelant. De vieux souvenirs bons et mauvais me sont revenus dans la tête. Ils sont de retour avec force de sorte à influencer mon présent alors même que leurs effets sont devenus caduques. Le malheur d'avoir une forte mémoire, c'est justement de revenir sur des événements raturès sans vraiment les effacer. Une photo, une lettre, une chanson, tout cela suffit pour me ramener à des endroits où j'ai juré de ne plus rentrer. Un parfum, une odeur, une saveur, un nom ou même une expression suffisent pour faire renaitre des cauchemars comme des réjouissances autrefois enterrés. Le monde évolue. Il faut juste s'y adapter et marcher à son pas. 

Hier, je voulais aller prendre mon déjeuner dans un restaurant où je ne suis plus rendu depuis deux ans. Pendant que je me préparais pour sortir, j'ai reçu un appel de MF qui mangeait des matembele ou légumes de patate douce. L'envie d'en manger m'a pris, car c'est plein dans notre jardin. Je lui ai simplement de m'indiquer comment on prépare les matembele. Aussitôt la recette entendue, aussitôt le plat préparé. Une trentaine de minutes après, j'avais mon lunch avec au menu une salade, les matembele, de la viande de mouton et du riz.... et un verre de merlot. C'etait bon.

Le monde évolue. Bon chef, j'ai réalisé une nouvelle recette des matembele (-bangi).

26 août 2024

Adieu Mgr Bulamatari (1955-2024)

26 août 2024, décès de Mgr Dominique Bulamatari, évêque émérite de Molegbe. Paix éternelle à son âme et condoléances à ses proches. Le temps passe vite, même très vite. J'ai connu Dominique alors qu'il était grand séminairiste au théologat de Jean 23 au début de ma formation philosophique à Mayidi. Les contacts étaient très fréquents entre les deux séminaires, échange de professeurs, compétitions sportives, événements importants comme décès de séminaristes. Par contre c'est à Rome que je l'ai le mieux connu, où il est arrivé avec son ami Daniel Nlandu en septembre 1980 pour des études au Biblicum. Les deux habitaient le Collegio Leoniano. J'entretenais de bons rapports avec les deux jeunes prêtres kinois. Le 19 avril 82, nous nous sommes retrouvés à l'Hotel Hilton de Rome, où ils étaient reçus en audience par le président Mobutu en personne. Moi, j'ai été là avec l'ambassadeur Tshimbalanga pour des photos de l'Osservatore Romano.  Retourné au pays, je l'ai retrouvé professeur au grand séminaire Jean 23. L'homme de Dieu m'a une fois conduit dans sa voiture à Ozone. Je l'ai aussi revu à Ste Famille, alors qu'il est devenu evêque auxiliaire de l'archidiocèse de Kinshasa. Je ne l'ai plus revu.... Entre temps j'ai été informé de son départ de Molegbe. Le voilà  qui tire sa révérence aujourd'hui-même. Va en paix, cher ami Dominique. Que le Seigneur t'accorde la couronne des élus de son royaume!   

20 août 2024

Vor 119 Jahren die Resie (1905-97)

Am 20. August 1905, vor genau 119 Jahren, wurde Frau T. Weingärtner geboren. Es war in einem Ort an der Grenze zwischen Lindau, Deutschland und Bregenz, Österreich. Das Ort heisst Hängnich. Unbekannt und unbedeutend für viele aber sehr wichtig für mich. Mehrmals sind wir zusammen mit dem Zug hindurchgefahren... die Resie ruht in Lindau. 

Die Leser und Leserinen von diesem Blog kennen oder erkennen diesen Namen. Sehr often schreibe ich über sie. Maria hat mich als Theologiestudent und Priester finanziell unterstützt. Ohne sie hätte ich vielleicht meine Doktorarbeit sicherlich nie zu Ende gebracht. Und zwar, sie ist am 25. May 1997 in München gestorben, zwei Wochen vor meiner Thesisverteidigung an der Uni Fribourg. Ich bedanke mich immer wieder... unvergesslich. 

Leb in Ewigkeit Maria.