5 oct. 2024

Révision de la Constitution 2

Des lecteurs et lectrices ont réagi après la publication de ma première sortie sur ce sujet. J’ai clairement indiqué ma position, et je la maintiens. Un argument de poids a toutefois retenu mon attention. Des dignitaires sont intouchables. Impassibles de justice parce qu’ils sont protégés par des textes existants qui défendent leur intégrité. Des anciens premiers-ministres, présidents de l’assemblée ou du sénat, et gestionnaires d’institutions de l’état profiteraient d’une immunité perpétuelle et des salaires exorbitants alors qu’ils sont sans fonction officielle connue.  Tout en reconnaissant ces graves entorses au fonctionnement de la république, je n’y vois pas la nécessité de réviser la Constitution. Encore moins de changer les articles verrouillés concernant les élections, le mode de scrutin, le nombre ou la durée des mandats presidentiels. 

J’ai entretemps pris le soin de lire ou relire la constitution actuelle de la RDC. Je dois reconnaître que je ne l’avais jamais comprise aussi bien que maintenant. Du moins je ne m’étais jamais rendu compte de la gravité de son contenu. Il y a certes des articles surprenants concernant notamment les frontières du pays et la nationalité, mais j’estime que l’Assemblée nationale pourrait en guider l’interprétation car l’imbroglio réside dans l’interprétation des textes. J’ai parfois l’impression que chacun fait dire à la Constitution sa propre conception de la loi. Ce qu’il faut réevaluer, ce sont les accords signés avec des étrangers qui aux yeux des défenseurs de la révision justifierait la guerre, la rébellion et l’insécurité à l’est du pays. Certains des signataires de ces contrats suicidaires sont encore vivants, il faudrait les interroger. Pour moi une réforme de la justice serait plus pertinente et plus urgente qu’un changement de la Constitution.  Sécurisons d’abord le pays, faisons bloc contre la balkanisation. Assurons la paix sur l’étendue de république et le développement sur le plan de l’'économie, de la santé et de l’éducation. Le reste, bla bla bla des politiciens avides de pouvoir et d’argent. 



 


4 oct. 2024

Zum Geburtstag viel Glück Traudl

Heute is der 4. Oktober 2024. Heute zelebriert die Traudl Schmitt ihren Geburtstag. Vor 30 Jahren hatten wir zusammen in Baden, Schweiz, gefeiert. Sie kamm von Wurmlingen und ich von Enney bei Bulle. Die Feier war wunderschön. Es war der erste von allen 30 Geburtstagen, die wir nachher zusammen gefeiert hatten. Nach 30 Jahren ist unsere Beziehung genau wie früher geblieben. Fast jeden Tag sprechen wir am Telefon, immer wieder. Sehr selten geschieht es, dass wir eine ganze Woche ohne Kontakt miteinander verbringen. In allen diesen 30 Jahren ist viel geschehen: viele gemeinsame Freunde sind nicht mehr lebend, die einigen die noch leben sind weitweg von uns. Die Beziehungen sind anders geworden, und jeder Mensch ist anders geworden. Unser Freundeskreis hat sich ganz umgestellt. Heute lebt Traudl immer noch in Wurmlingen, in einer Umgebung die sich mit der Zeit geändert hat. Im Herzen bleibt sie ganz gleich. Die Traudl ist alleinstehend, aber mit grosser Grosszügigkeit und Liebenswürdigkeit. Königin von dem 4. Oktober ist sie. Das zelebrieren wir heute. Hier ist was ich ihr in Skype heute morgen geschrieben: "Hello liebe Traudl, alles Gute and viel Glück zum Geburtstag. Gottes Segen, Gesundheit, inneren Frieden, Freude und Liebe. Geniess bitte Deinen Tag. Herzliche Grüsse aus Barbados.  C" Zum Geburtstag viel Glück liebe Traudl.


3 oct. 2024

3 octobre 2007-24: 17 ans

A la date du 3 octobre 2007, mon père Donatien Mabana Kasongo Bunda fut porté en terre. Paix et félicité éternelles à son âme.  

2 oct. 2024

Révision de la Constitution?

Le débat est désormais ouvert. Faudrait-il changer ou réviser la Constitution? Tout le monde se croit en droit de répondre à cette question. Le politique, le politicien, le fonctionnaire, le juriste, le constitutionaliste, l'église, la société civile, pourquoi Monsieur tout le monde. Bref, la question touche à toutes les couches de la population. Les commentaires vont dans tous les sens. Les tenants du pouvoir trouvent l'ancienne constitution obsolète, inadéquate et caduque pour faire face aux exigences de la vie politique actuelle. Les opposants y dénoncent une démarche du président pour se maintenir au pouvoir au-delà des échéances constitutionnelles. Les neutres, et il y en a, tergiversent et affirment une position allant tantôt dans un sens tant dans l'autre. Il y a mon cousin Prof Placide Mabaka qui justifie la révision par le fait qu'elle soit congolaise à 100%, la dernière ayant été conçue à l'étranger par des étrangers. Dans son ouvrage Une nouvelle constitution pour un Congo restauré, il propose même de changer le nom du pays en Kongo di Kimbangu. Aussi surprenant que cela puisse être, mon ami Nestor Kiala d'heureuse mémoire proposait déjà en 1972 que le pays soit appelé Nzadi plutôt que Zaïre, et les habitants Nzadibois. Comme quoi à chacun son originalité.

A la question de savoir pourquoi cet empressement qui cache des agendas cachés, l'unanimité est encore plus difficile à atteindre. Pourquoi cette révision devient-elle urgente alors qu'il y a des priorités de sécurité et d'intégrité territoriales qui exigent des réponses immédiates? Pourquoi cette révision alors que la RDC est en guerre? Les opinions divergent comme pour la pertinence de la révision. Intoxication, manipulation, agendas cachés, perénisation du régime en place. Mr Joseph Kabila qu'on traite de pacificateur alors qu'il a pourfendu les résultats des élections et de facilitateur du passage de pouvoir entre un président sortant et un président entrant, n'a pas échappé à cette tentation de tripatouiller la Constitution. Des marches mémorables ont été organisées pour le contrecarrer. La même intention est prêtée à Mr Félix-Antoine Tshisekedi d'aller au-delà de deux mandats afin qu'il réalise sa vision. Chacun y va donc avec ses arguments et ses moyens. Le président actuel en a les moyens, au vu de la majorité absolue dont il dispose au parlement et au sénat actuels, hauts lieux de tous les mécanismes de la gestion du pouvoir. Leur configuration avec les gardes-fous - les anciens présidents présents dans l'organe organisateur - obéirait déjà, selon certains analystes, à cette logique de la continuation du régime actuel et du changement de la Constitution. Il s'agira concrètement de changer le mode de scrutin, passer du suffrage populaire direct au suffrage parlementaire, de modifier le nombre et la longueur de mandats présidentiels. Tout cela pour consolider les acquis de la démocratie. 

Lorsqu'on parle de démocratie, mes positions sont connues; je ne suis plus les Africains. Pour moi, c'est un concept qui dans sa conception et son application convient et appartient à ses propriétaires, les Hélènes. C'est un couteau à doubles tranchants car, au nom de cette même démocratie et des droits de l'homme, les puissances occidentales s'arrangent pour diriger le monde en installant et démontant les dirigeants du Tiers-Monde. Les cas de Kadhafi, Sadham Hussein sont bien connus, où des étrangers sont allés déstabiliser et déchoir des dirigeants jugés dictateurs légitimement élus par leurs peuples. Peut-on dire que la démocratie est présentement installée en Irak et en Libye? Concevons en conséquence nos propres modèles de pouvoir et de gestion républicaine, adaptés à nos traditions, à nos us et coutumes, et à nos besoins. Les schémas occidentaux, que nous imitons et maîtrisons mal, nous apportent en réalité plus des problèmes que des solutions. Des troubles interethniques, guerres et rébellions tribales surviennent souvent avant, pendant et après les élections dont les résultats sont presque toujours contestés. L'accord unanime ne sera jamais obtenu, et le pouvoir en place jouera le tout pour le tout. C'est que la notion même de démocratie n'a jamais été assimilée par les peuples du Tiers-Monde. 

La révision de la constitution ne constitue pas à mes yeux une priorité en RDC sauf peut-être pour les tenants du pouvoir et les pêcheurs en eaux troubles. La vie peut bien se vivre sans changer la constitution. Les défenseurs de la réforme y tiennent mordicus, parfois en termes de laisser leurs empreintes dans l'histoire du pays. Cela sonnerait bien de voir son nom inscrit dans les annales historiques du pays. Qu'à cela ne tienne, la pacification de l'Est et de l'Ouest, la sécurité des personnes et des biens, le fonctionnement efficace des institutions républicaines, le paiement régulier des salaires et leur ajustement aux conditions actuelles de vie, la justice équitable pour tous les citoyens, l'assainissement des centres hospitaliers et sanitaires, la lutte contre la malaria et les maladies endémiques, l'amélioration de l'éducation et du milieu scolaire à tous les niveaux, l'éradication de la pauvreté et l'instauration des valeurs saines humaines, voilà ce qui est prioritaire à mes yeux. Le reste, c'est de la politique. Politica, politica, mani pulite! 

1 oct. 2024

Joyeux anniversaire Fédo

Joyeux anniversaire à mon frère Frédéric Kayolo. Je t'ai hier vu sur les photos de l'ordination de ton neveu Daniel. Tu as posé majestueux et en forme pour la postérité. Je te revois bébé... et je me souviens de tout. Gloire à l'Eternel pour ce jour de joie.  A toi santé, paix, amour, bénédiction et bonheur en ce jour mémorable.  

Et octobre 24 arriva

Les jours vont vite, les années passent vite. Nous voici déjà à deux mois de 2025. Octobre 2024, mois d'espoir et de réconciliations. Tenons bon. Que le Seigneur soit avec nous et nous guide. Telle est ma prière pour ce mois. 

30 sept. 2024

Ordination des abbés Daniel Kayala et compagnons

Kenge, 29 septembre 2024. Aujourd'hui à Kenge, Mgr Jean-Pierre Kwambamba, évêque de Kenge, a ordonné prêtres six diacres, parmi lesquels un cousin-neveu à nous, Daniel Kayala. Congratulations à tous les nouveaux prêtres et diacres de Kenge. En union avec les miens, je leur souhaite zèle apostolique, réussite et courage dans leur engagement au sein du diocèse et de l’église universelle.