14 avr. 2025

Sacré Maleno

Antoine Ngavwa was a special man; he wanted to be special and loved to create sensational stories about himself. So many aknecdotes!


The man with the katch claimed, in front of anyone who would listen, that he would die at 45. He lived 11 more years. "Katch me kanguka" was part of his silly sound. To his followers, for he had some among his patients, the traditional healer-practitioner told them that he would die and be resurrected three days later. Like Jesus Christ. I never heard it from him, but it was said. He wanted to create a true living legend through this mysticism. He called nuns his semeki, meaning sisters-in-law, wives of his older brother Jesus. He wore a relatively long and bushy gray-white beard, which gave him the appearance of a madman, a magician, and an African sage all at once. When Father Oscar Makolo forbade us (both of us) in July 1978 from presenting the jury to Catholic universities, he called this adventure Muchacha. In his mind, it meant rout, flight, following the defeats of the FAZ at the Muchacha front during the so-called Shaba War. He had a gift for creating words with surprising ease. "Mupratos" was Kenge's Bar Kapende or Kapertos. "Penepene" in his repertoire didn't mean "near" but "otherwise." He also liked to replace "mbayimbayi" with "penepene" in the song "Telema Mfumu telame ee, mbayimbayi bantu kudisikisa


The Master of the City could create outlandish stories from scratch, like a keen observer and inspired storyteller. If he were married, he told me with conviction, he would have been polygamous. Dima Mboka Ezanga's child, Witness, was good company when he was in a good mood, but execrable and unrecognizable from tic to tac. The guy could make you laugh and then immediately get angry without transition, or even for no good reason. He loved the grotesque, crude humor, and diatribe. In 4football, this improvised comedian sometime9s played with his hands in his pockets. In Rome, for a long time, he wore a cassock morning, noon, night. One day, he felt like playing football in a cassock, and I stopped him. Sacred Maleno. In Ingolstadt, where he worked in July 1982 at an Audi vehicle assembly plant, he inadvertently consumed Wurtz dog treats. Said he himself. With his natural athletic build, this karate-boxer could terrorize a child to the point of pissing him off. I witnessed it. There was a myth surrounding Faustin Antoine Mampuya, he created it himself. "Che forza selvaggia," Jeff Kisseka once exclaimed in Rome. That, too, was once Lebungisa Ngavwa Ondjo, The Man. You either loved him or you hated him. Ooooo, I'll stop ther


Turtle, wherever you are, remember everything I know that you know, and everything you know that I know. Friend forever! Fate has made our paths cross and separate. Eternal rest, Maleno! e.."

12 avr. 2025

Faustin Mampuya aurait eu 70 ans

 



12 avril 1955-2025. Cette photo date de Rome 1980. Soit 45 ans. Il a 25 ans. Il s'appelle Faustin-Antoine Mampuya Lebungisa Ondjo ou Maleno ou L'Homme ou La Tortue, ou etc. Il aurait fêté ses 70 ans aujourd’hui. Mais il est parti ad Patrem à la veille de ses 56 ans. Ainsi va la vie. Ami à jamais. Toujours dans mes pensées. Que des souvenirs! Que de complicités! L'Homme, tu es parti avec tes rires, tes blagues, tes bêtises et tes hu-mours et hu-meurs. Paix éternelle à ton âme!




10 avr. 2025

Hausa, langue officielle au Niger

Le peuple nigérien a décidé de remplacer la lamgue framçaise, officielle depuis 1960, par le hausa. Selon l'article de la constitution révisée, le haussa prend le statut de langue officielle, tandisbque l'anglais et le français deviennent des langues de travail. Etonnants ces Africains! Il y a une dizaine d'années le Rwanda a quitté la Francophonie pour adhérer au Commonwealth. Donc pour devenir anglophone. Aujourd'hui,, c'est le Niger qui lui emboite le pas mais opte pour la langue africaine majoritairement parlèe par la population. Neuf autres langues sont dites vernaculaires. Vive le Niger. 

Le Niger continue sous la houlette du prèsident Abdouharamana Tchani sa politique d'affranchissement du colonialisme francais. Après avoir coupé la coopération militaire en "expulsant" les soldats français et en démantelant la dernière base française sur son territoire, le Niger radicalise desormais son indépendance linguistique. Conteairement aux idées coloniales reçues,  un touareg, un fulani et un malinke n'ont pas besoir du francais pour se comprendre. Trêve du mythe! Les masques coloniaux se démolissent un à un. Voilà une révolution culturelle que Mr Mobutu n'a jamais osé atteindre avec sa politique de l'authenticité! Le Zaïre, demeuré aliéné mentalement, n'a jamais franchi ce pas après le suppression des noms chrétiens. Le pays est retournée en arrière. Redevenu RDC, le pays a repris la tenue vestimentaire et les nons occidentaux. Ce piège guette l'exploit de la junte nigérienne.

En tant que panafricaniste, je salue cette décision qui constitue symboliquement une victoire pour l'Afrique révolutionnaire. Notre combat culturel vient d'amorcer un changement mental très décisif et significatif. D'aucuns se demanderont comment un professeur de francais de ma qualité peut  défendre une telle position. Mon diplome de langue et littérature françaises ne fait pas de moi moins africain. Bien au contraire, la connaissance des subtilités linguistiques et littéraire m'a rendu sensible à ce problème.  Comme je n'avais pas librement choisi cette option, j'ai dû évoquer d'autres motifs pour me justifier à moi-même ces études. Autrement je n'aurais pas tenu. Je considère le français comme toutes les autres langues occidentales que j'ai apprises. A la différence que j'ai choisi librement de les approfondir alors que le français m'a été imposè par le système scolaire. 

"Ce désespoir à nul autre ègal / que de dire avec des mots de France / ce cœur qui m'est venu du Sénégal". Je cite Jean Laleau de mémoire pour ce drame profond du colonisé et réduit à l'esclavage qui continue  la pérennité de la langue de son maître. Decolonize the Mind, aurait dit Ngugi Wa Thiong'O. Félicitations aux Braves Nigériens! Le combat continue. Je ne suis pas anti-français lorsque je défends que les Africains parlent leurs propres langues comme les Européens œuvres Asiatiques les leurs. A chacun sa langue, point barre! Le voeu est que d'autres suivent courageusement  cette aventure ljnguistique. 

Parler exclusivement la langue de l'autre, c'est se soumettre mentalement au génie et aux caprices de l'autre. Quelle aliénation! Francophonie, manipulation politique et culturelle. Francophonie ou malédiction? La sinistre Françafrique aujourd'hui abandonnée mais refractée sous des formes subreptices de colonisation mentale, culturelle ouvmilitaires, doit disparaitre completement. Seuls lesbplusvosès franchissent ce pas. Jous avons nos langues, parlons sans interférendes ni arbitrages des étrangers. Bravo Nigériens et Nigériens! Bravo Président Tchani.




9 avr. 2025

Inondations à Kinshasa 2

La route étant impraticable entre Limete et l'aéroport de Ndjili, les voyageurs ont recouru à des canons rapides depuis le Beach Ngobila jusqu'à Kinkole. Frais de transport: 150 - 200$. Les malheurs des uns font le bonheur des autres. La surenchère est ahurissante. Les gens n'ont pas de choix, alors qu'une telle tarification aurait pu être régulée par les autorités du transport. Ce qui aurait été un geste de justice et d'organisation efficace. Commentaire d'un internaute: "Le congolais a une méchanceté inédite. Na canon rapide, beach Ngobila - Kinkole 150-200$." D'autres voyageurs ont payé la même par avion de l'aérodrome de Ndolo à l'aéroport de Ndjili. Juste pour cinq minutes. En fait, une situation.

Je viens en passant de suivre un exposé de l'écrivain et homme politique Didier Mumengi. Cet érudit arbore plusieurs casquettes: historien, archéologue, égyptologue, linguiste, et aujourd'hui c'est un géographe-géologue que j'ai découvert. Selon lui, la ville de Kinshasa risque de disparaitre sous les eaux si des mesures drastiques pour sa survie ne sont pas prises. Il est grand temps qu'on règle les problèmes de la démographie urbaine et du draînage de l'eau. Les crues et inondations ne sont pas nouvelles à Kin, mais leur régularité devient inquiétante. Les crues les plus spectaculaires ont eu lieu en 1961. Dans les années, Mr Moulaert avait mis en place un système de drainage et de récupération des eaux de diverses collines vers Bandal Kintambo. La rivière Makelele n'est aujourd'ui qu'à 40% de sa capacité de drainage des eaux vers le fleuve Congo. Toute la flore-réserve aquatique et les installations d'écoulement des eaux n'existent plus, envahies par des constructions anarchiques. Une urbanisation sauvage. Selon lui, il faudrait les intelligences de notre pays se rassemblent pour résoudre ce problème.

Mr Mumengi dans son éloquence caractéristique, m'a littéralement convaincu, en se montrant très convaincants. De la belle parole à la réalisation du projet, il y a une divergences qu'il faudrait d'abord dissiper. Aux dernières nouvelles, les eaux sont descendues mais les nids de poules sont nombreux. Protégeons notre ville, ses habitants et son espace environnemental.

6 avr. 2025

Inondations à Kinshasa

6 avril 2025. Les photos et vidéos qui se diffusent depuis Kinshasa sont catastrophiques. Des maisons disparues, des toits apparaissant sur l'eau, l'eau de Ndjili qui détruit tout sur son passage. Les gens marchent sur l'eau, parfois emportés par le torrent au milieu d'imondices et de détritus de toutes sortes. Un véritable scénario de tragédie climatique. De nombreuses questions se posent. 

Comment une grande ville comme Kin peut-elle être dévastée si rapidement? Comment des quartiers entiers peuvent-ils être rasés d'un seul trait? D'aucuns vous parleront d'un urbanisme sauvage. D'autres d'un surpeuplement dans une ville jadis prévue pour 500 000 habitants, mais qui en abrite plus de 15 000 000 sans que les infrastructures ne soient ajustées. D'autres encore soutiennent la dilapidation des fonds alloués par le gouvernement à l'assainissement de la ville et au drainage des eaux. Les explications sont multiples, mais personne n'en porte la responsabilité. Tout le monde s'en plaint, mais les efforts consentis pour prévenir, contrôler, évaluer ces catastrophes ne sont pas visibles. 

La ville est surprise par ces inondations, alors qu'il y a sur papier des services météo et d'intervention rapide en cas de tels désastres. On apprend qu'un mur de l'église Shekina (Debonhomme) a cédé, provoquant la ruée du torrent dans tout le quartier. Une telle construction n'aurait pas dû être autorisée, à défaut de prévenir ces dégâts. L'eau serait montée à plus de trois mètres au point d'engloutir et le pont de Ndjili et les barrières séparatrices du Boulevard Lumumba. Voilà Kinshasa coupée en deux! Un casse-tête  pour la population, elle ne peut plus vaquer à ses occuptions quotidiennes ni sortir pour faire des commissions. Sans parler de l'insalubrité que ce sinistre va causer et que les autorités urbaines éprouveront du mal à éradiquer. Les transports comme les activités commerciales sont paralysées. Que feront par exemple les voyageurs qui ont réservé leur billet à l'aéroport de Ndjili pour y arriver? Des vols nationaux ou internationaux seront sans doute retardés, voire annulés. Même les compagnies aériennes sont affectées. 

Prions notre Dieu qu'il n'y ait pas de pertes humaines. Que le Bon Dieu nous console et écoute nos cris de détresse en ce moment critique. Bon et sain dimanche à toutes les Kinoises et à tous les Kinois. Nous sommes ensemble.

2 avr. 2025

Papa François Kabwita in memoriam

2 avril 2025. Papa François Kabwita, un monument de ma jeunesse, s’en va. Que la terre de nos ancêtres lui soit douce et tendre. Directeur à Matari, Bandundu et Kenge, cet éducateur chevronné a servi la jeunesse et le diocèse de Kenge avec compétence, zèle et générosité. Condoléances mutuelles à Ma Sophie et à toute la famille. Union de prières et de cœur avec Espérance, Rigobert, Patricia, Blaise, Aimée, Tonton. Sans oublier Prudence trop arrachée à notre affection. Sans oublier les Lufwa et les Mawana. L’émotion est grande. Adieu Papa François. Merci pour tout. Que des souvenirs. Que votre âme repose en paix.

Remontons à quelque 60 ans plus tôt. Nous sommes à Mutoni, je suis en première annèe primaire en 64 lorsque Papa François vient séjourner chez nous. Elancé, teint clair, une voix timbrée. Un monsieur élégant et raffiné. Je ne saurais dire combien de temps sa visite a duré. J'ai retenu seulement que Papa Kabwita était parent à Papa Timothée Kimbinda et très proche de Papa Mabana. Puis il a disparu. Je le reverrai plusieurs années plus tard à Kimbau. Toujours de passage, à la fin de mon école primaire. Je savais qu'il était directeur à Matari, exactement comme mon père à Kimbau. Les échos qui venaient de Matari étaient très élogieux. En bon meneur d'hommes, il a réuni ses enseignants au sein d'une coopérative qui a acquis un camion et des élevages. A Kalonda, je serai en contact direct avec entre autres deux de ses élèves Arthur Pashi et Séraphin Kiosi qui lui vouaient un respect et une reconnaissamce absolus.

Je suis à la fin du petit séminaire lorsque pendant les grandes vacances de 75 la famille Kabwita passe par Mutoni, en route pour Bandundu. Ils sont conduits depuis Matari par le chauffeur Mayamba Lumingu. Lorsque, curieux, je m'approche du camion, grande fut ma joie d'être reconnu et interpellé par mon prénom par Papa François. Pour une surprise, c'en était vraiment une. Depuis ce temps-là, nous nous sommes revus à Bandundu lors de mes rares passages. Mais c'est plutôt à Kenge que dès l'année de ma règence en 78-79, je me rapprocherai de la famille. Je me rappelle d'un rapport que j'ai une fois fait à Papa François sur son fils Rigobert qui etait mon élève de français à Kalonda. 

A mon retour de Rome, nous nous sommes reconnectés de facon constante. Papa François a joué un rôle important dans l'organisation sociale de nos ordinations diaconales et sacerdotales. Il nous a accompagnés aux prémices de Kimbau (10 août 83) et de Matari (15 août 83). Pendant mes années comme secrétaire de l'évêque et vicaire a la paroisse Anuarite, je passais souvent en visite à la maison. Une des rares maisons où je prenais volontiers un verre ou un repas. Je tenais de longues conversations, en kisuku et en français, avec Papa François, discutant de tous les sujets possibles. Le vénérable sage me prodiguait des conseils, et je sollicitais ses avis sur certains cas. Observateur attentif, il a constaté que j'étais marqué par mon passage romain et me comportais comme les Européens. Ce n'était pas un  compliment, je n'en étais pas fier, j'ai retenu la leçon. Un matin, alors qu'il ventait et menaçait de pleuvoir, il est parti travailler aux champs dans la forêt de Manzau. Cette image-là me revient toujours: je le revois marchant rapidement contre le vent entre les eucalyptus de l'évêché. J'avais eu très peur pour lui.n

En juillet 2003, à l'occasion du 50eme anniversaire du mariage de Papa Donatien Mabana et Maman Christine Matsasu, c'est Papa François qui a tenu le discours de circonstances. "Mono ta tuba na kikongo sambu bantu yankaka ta sosa bifu, lingala ke ndinga na beto ve". C'était à Mokali, le dimanche 20 juillet 2023 en présence d'une centaine de personnes parmi lesquelles Papa Ngalula, Papa Bwangila, Doyen Bwangi, Mama Mosimi, les abbés M'Banga et Lemfu, etc. Merci Papa François pour votre belle performance oratoire. Je possède une vidéo de ce jubilé d'or. 

En juillet 2005, je l'ai retrouvé comme par hasard sur Bagata au quartier 3 de Masina. Il était allé rendre visite à Papa Donatien Mabana. Son propos était clair: "Mr l'abbé, je ne savais que vous étiez là. Soit, moi, je suis là pour Mbutamutu." Quoique je pusse imaginer l'objet de sa visite, j'avais préféré leur laisser le temps de parler. C'est ainsi qu'après leur avoir offert à boire, je suis reparti pour Pigeon avec promesse de le retrouver chez lui à Ndjili. Ce que je fis quelques jours plus tard. C’est la seule fois que j'y suis allé. J'en garde un souvenir inoubliable. Le sujet de l'époque se passe de commentaires.  Je l'ai revu à un deuil, je ne sais plus lequel. Celui de Maman probablement. Puis, plus rien, plus jamais rien, mais je suivais de plusieurs sources ses nouvelles, j'étais régulièrement informé de l'évolution de sa santé. Aujourd'hui que Papa François n'est plus de ce monde, c'est avec une profonde gratitude que je rends ce modeste témoignage et célèbre sa félicité éternelle.

Je laisse aux autres le soin de relater d'autres événements, de parler du pater familias, de l'éducateur et du directeur. Je m'arrête là. Merci Papa François.  Wenda mboti Tata. 


April 1: Cours à Queen's

Hier, 1er avril 2025, je me suis rendu à Queen's College pour commenter Une saison au Congo d'Aimé Césaire a l'intention des élèves de Upper 6, qui présenteront les examens de CAPE. La réussite à ces examens donne accès à l'université. J'ai été chaleureusement  accueilli par Mrs Tara St Hill (nee Patrick), une de mes anciennes étudiantes de Cave Hill dont par ailleurs j'avais supervisé le mèmoire de licence. Brillante et travailleuse assidue, elle est à ce jour professeure de langue et littérature françaises au prestigieux collège de Queen's. 
J'ai eu une séance très interessante avec les quatre élèves, qui m'ont posé beaucoup de questikns sur le contexte de l'œuvre et sa contextualisation aux réalités actuelles Les élèves etaient a l'aise, et leur niveau de francais etait bon. Je dirais à première vue niveau B1 dans la classification CEFR. Mukawa serait au niveau B2 vu qu'il parle francais à la maison. Au lieu d'exposer Une saison au Congo proprement dite, je leur ai présenté le parcours d'AC, l'histoire se la RDC, les personnages principaux en contraste avec les événements et acteurs historiques. Je pouvais percevoir leur soif d'apprendre et de s'informer sur les réalités congolaises expliquèes par un natif de la RDC. L'échange etait vraiment animé, instructif et révélateur de l'excellence de l'enseignement de QC. Respect à ma désormais collègue pour son travail.
Après la sèance, Mrs St Hill m'a invité à prendre un lunch léger dans leur cafeteria des profs. Et là surprise! Trois autres anciennes etudiantes aujourd'hui profs à QC sont venues me saluer. Quel honneur et quelle fierté pour moi de revoir en quelque sorte le fruit de mon travail. Simone, Jealissa et la troisième Tracy (?) sont membres estimèes du corps professoral de QC. Tara m'a appris qu'elle a gardé de moi le souvenir de quelqu'un de passionné pour ce que je faisais, de convaincant, et qu'elle s'inspirait de moi dans son enseignement de la littérature. Trêve d'éloge et d'autocélébration.
Me voilà maitre sans le savoir! Humilité oblige Nous ne sommes que des serviteurs inutiles. Ce qui me rejouit, c'est d'avoir servi de guide à mes etudiants partout où j'ai enseignè: Kalonda, Mikembo, Katende, Noviciat Soeurs de Marie Reine de la Paix, Humboldt, Cave Hill. Servir sans rien attendre en retour. Servir la jeunesse et l'élite intellectuelles. Oui, notre beau métier.