2 oct. 2020

October 1

After such a long week of university meetings whereas I feel tired and exhausted, I am unable to sleep properly. I tried reading, watching a movie and a documentary but still could not sleep. I therefore have decided to come back to what I think I can do best: writing on the blog. Writing what or about what? A serious question I do not dare to address because I think I just write for the sake of writing. It is a mental exercise to me. It helps me survive in a world full of contradictions and adversities. It allows me to feel creative and empowered to find other ways of thinking and living.
I just read about President Trump and First Lady tested positive and quarantined. This virus does not respect anyone, not even the most powerful couple in the world. I think of Queen Elisabeth Ii who cautiously moved to Windsor Castle since months. Wishing them and all people infected by the pandemic, I think of... many other mighty people, rich and poor, white, black or yellow, of all nationalities. They / we all have one thing in common: being human being. The only equality which we share. We all end up in a tomb of gold or shackle, of concrete or sand. Only justice of God. Sickness is a constant reminder of such a reality. Please enjoy every moment of your life as a blessing or a celebration. Celebrate life by remaining just a normal human being. That's the question: What kind of a man are you? My Cactus Flower knows the answer. Live long MCF. 
I also read about another president asking to be assisted to tackle corruption and bring to court all the crooks who have stolen public money. My first thought was: he will never succeed in this endeavour unless he starts with himself. The most corrupt is most of the times the one entitled to ensure that justice applies to all. He will only send to jail those whom he does not like or form an obstacle to his power. He will never bother his allies who brought him to power or offered him the power. This is the reality he faces. Justice will never be just in this country. How can somebody stop corruption when he spent most of his past life practicing all the crimes he is trying to condemn now? Fake justice as simple as that! Please stop lying. Your life is known to all. Your present job will never hide all the trials you have undergone in the past. The job never hides who one really is. 
October 1 is over. Let us start October 2 and see what it brings. 

30 sept. 2020

Fin septembre

Une fin de mois pleine de suspens. Beaucoup de choses inachevées quoique prévues de longue date. Je ne saurais franchement pas dire si c'est un bon mois ou un mauvais, tellement il y a eu des choses bonnes et mauvaises. En bon optimiste, ne retenons que le bon côté afin de ne pas perdre la tête. De grands pas ont été réalisés dans certaines directions de la vie. Certaines échéances ont été honorées, d'autres pas.

Depuis ce lundi 28 septembre, c'est la semaine des réunions universitaires. Je suis très pris depuis lundi. Ce sont ces réunions qui m'ont amené par le passé à Trinité-Tobago et en Jamaïque. Le Covid 19 nous a forcés à tout faire en ligne. Comme chaque choix, forcé ou voulu, a ses pour et ses contre. La chaleur humaine manque à ces débats devenus désormais automatiques et virtuels. Nous sommes obligés de nous adapter à cette nouvelle imposition. A quelque chose malheur est bon. La santé est sauvegardée, la sécurité préservée: tout va bien tant que le travail est effectué. Certains dossiers qui traînaient sont clôtures, à la grande satisfaction de tous. Aujourd'hui c'est la réunion de nomination et de promotion entre autres aux grades de professeur. Les oreilles et regards sont tournés vers cette importante réunion présidée par le Vice-Chancelier. Les gens intéressés ou curieux attendent des nouvelles de leurs dossiers et des collègues. Les résultats seront connus ce soir comme un secret de polichinelle. Fingers crossed please. 

Oui, demain commence un autre mois : octobre avec ses souvenirs de tous les calibres. Des anniversaires, des commémorations douloureuses, des retours d'images et de visages aimés ou détestés. Le 12 octobre 87, vers 22 heures, je fis mes adieux à Kenge et poussai un ouffff légendaire. Ce jour-là signa une étape importante de ma vie. 3 octobre, enterrement de papa; promotion professorale. 4 octobre T Schmitt, etc. Autant d'attaches à ce mois si riche en symboles et mythes. Voilà à quoi ressemble et m'expose la fin septembre.




25 sept. 2020

Tant de choses à faire

Un vendredi relativement chargé pour moi. J'ai passé une bonne partie de la nuit à étudier des documents à évaluer lors de la réunion du comité d'engagement du personnel du campus. Il m'a fallu feuilleter tous les dossiers, les uns moins ou plus compliqués que les autres. Un réveil en sursaut. A 8 heures, je quitte la maison, dépose Jr à son école, continue à Postgraduate School, mais au bout d'une heure, je dois remonter au campus central pour la grande réunion. Une réunion réputée confidentielle à cause de la sensibilité des sujets abordés qui touchent à l'engagement, à la promotion, au prolongement de contrat, au licenciement du personnel, etc. Des discussions dans tous les sens, souvent à la faveur des liens entretenus avec les collègues qui postulent pour différents parcours de boulot. La réunion est longue, fatiguante, mais assez animée pour nous maintenir les membres du comité en éveil. 

Je suis encore à la réunion. On parle d'un sujet qui m'attire moins. Une collègue plaide pour le cas d'une autre qu'elle trouve mal traitée ou dont le curriculum vitae ne représente pas, selon son avis, l'ensemble de ses capacités. Mais je suis d'assez près les discussions. Je suis au coeur du leadership du campus universitaire, là où se décide le sort des agents académiques et administratifs de l'université. Au delà de ces discussions, il y a une question de justice vis-à-vis des collègues. Il en va de notre professionalisme et de notre intégrité.

23 sept. 2020

Le coup de fil manqué

Ce coup de fil manqué fut un rendez-vous avorté avec mon paternel de père qui dans son souci de me soulager m'avait appelé pour m'annoncer lui-même qu'il était sorti du centre médical où il était interné pendant quelques jours. Comme à mon habitude, je lui ai demandé d'arrêter et que j'allais le rappeler. En fait le message, son message, était passé: l'essentiel était dit. J'avais symboliquement coupé les liens avec mon père, croyant ou espérant que j'aurais encore eu l'occasion de lui parler. Je remis l'appel au lendemain, puis au surlendemain. Ce fut pour m'entendre dire qu'il ne parlait plus, mais pouvait comprendre une conversation ou communiquer par signes. Jusqu'à ce point de non-retour, mon espoir de lui parler n'était pas perdu, car je ne savais pas que c'était l'amorce du départ au pays des ancêtres. Je n'ai pas compris les signes du temps. Papa avait entamé son processus de mort sans que je parvienne à en prendre conscience, et que ma promesse de le rappeler constitua la rupture totale du contact entre nous. Son "Bonjour mon fils" me manque à jamais. Plus d'une fois, je me suis attendu à entendre ce bonjour même après sa mort physique, tellement j'y étais habitué. Je dois avouer que Papa prenait plaisir à user de ce moyen moderne de communication. Le portable popularisé par la mondialisation fut un instrument de grande importance les dernières années de sa vie. 23 septembre, jour de séparation et du silence imposé. Le coup de fil annoncé ou promis n'eut et n'aura jamais lieu, évaporé dans la nuée des tourbillons célestes. Une autre communion de cœurs, plus intime, plus magnétique et plus cosmique, s'est installée entre nous: le souvenir de Papa est éternel. Ces mots tombent au moment où justement je pleure un de ses frères et amis: Papa Jean Mukangu dont la date de l'enterrement nous sera communiquée incessamment. Paix à son âme!

23 sep

6h20 ici, mais 11h20 à Heathrow. Je me réveille en sursaut pensant à mon frère Nicolas qui effectue un voyage sur Paris. Je me dis qu'avec un peu de chance je peux le voir dans l'avion et lui souhaiter bon voyage. Je lui lance un bonjour de courtoisie auquel il répond spontanément. Après quelques difficultés on réussit à se voir et parler... peu avant que l'avion n'interdise l'usage d'appareils téléphoniques et électroniques.  J'en profite pour me faire un petit déjeuner. Pendant que je l'apprête, je pense au dernier coup de fil manqué. En effet, un certain 23 septembre 2007, j'ai eu à interrompre un appel de Papa lui promettant de le rappeler. Le rappel n'a jamais eu lieu. Ce fut la dernière fois que je parlai à Papa de son vivant, car il mourut trois jours plus tard. Paix à son âme!

Pendant que je suis à table, un couperet me fend le coeur. Ma belle-soeur Ida Boké est décédée à Kinshasa cette nuit à 23 heures. Que son âme repose en paix! Silence, méditation et hommage à cette dame de coeur! Que la terre de nos ancêtre lui soit légère. Les détails ne nous sont pas connus. Nous la savions souffrante de diabète et de tension, mais pas au point d'en mourir. Nous en saurons plus dans la journée.

Voilà une journée qui commence très mal alors qu'il y a des échéances urgentes de travail et de vie auxquelles nous devons faire face. L'école des enfants vient de commencer avec ses obligations. L'université p

22 sept. 2020

La journée d'hier

 21 septembre. Beaucoup de choses au programme. Rentrée scolaire pourvles enfants après plus de six mois, mais ni Ibangu ni Mukawa n'a eu à se rendre a l'école. Tout était prévu en ligne. Claver n'avait pas de problème de retrouver sa classe en ligne. Madeleine est restée en attente jusqu'à mon départ pour l'uni. Du boulot j"ai appelé, rien ou presque n'a.changé pour la jumelle tandis que le jumeau a suivi une journée de cours enn bonne et due forme. C'est un nouvel environnement d'éducation auquel parents et enfants doivent s'ajuster. 

Au bureau plusieurs dossiers au menu. Une courte réunion avec mon senuor assistant registrar nous permet programmer la journée et la semaine. La secrétaire est débordée systématiquement. Les urgences s'accumulent. J'attends qu'elle finalise les note d'une réunion à envoiyer aux quartiers centraux de l'université à Mona. Des étudiants passent pour leur package d'inscription, notamment leur badge. Ce qui ne permet à Ms Chandler de fonctionner normalement. La journée est très chargée. 

Je contacte les Mukangu pour présenter mes condoléances. La tristesse est immense. Chacun de nous pleure Papa Jean. Un crochet d'une heure sur le canpus pour faire légaliser un document auprès d'une juge de la paix. Vite servi, je retourne à mon bureau. 

L'après--midi est calme, mais le travail continue. Il sera 20 heures lorsque retournerai à la maison. Voilà.  





22 septembre

 Pieuses pensées pour mes confrères défunts de la paroisse Anuarite: les annés Nicolas Berends qui aurait eu 93 ans et Jean-Pierre Gavuka qui est mort il 34 ans. Erigée comme paroisse Sts Pierre et Paul en 84, elle changea de nom et fut dédiée à la bienheureuse et sainte Clémentine Anuarite Nengapeta. Pout moi ce jour réunit symboliquement deux collègues et amis avec qui j'ai partagé des moments décisifs de la vie. Que leurs âmes reposent en paix.